Suisse

en: Switzerlandde: Schweizes: Suizait: Svizzera
capitale=Bernegentilé=Suisse, Suissesse |
nom_local1=Schweizerische Eidgenossenschaft | langue1de
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image_drapeauFlag of Switzerland.svg
lien_drapeauDrapeau et armoiries de la Suisse
image_blasonCoat_of_Arms_of_Switzerland.svg
lien_blasonDrapeau et armoiries de la Suisse
image_carteEurope_location_CHE.png
deviseUn pour tous, tous pour un.Cette devise est traditionnellement admise, bien que ne reposant sur aucun fondement constitutionnel ou légal (voir chapitre I.1.3.).
langues_officiellesallemand, français, italien, romanche Le romanche est une langue nationale (art. 4) mais que partiellement une langue officielle (art. 70). |
coordonnées_capitale46° 57' N, 7° 25' E
lien_villesVilles de Suisse
titre_plus_grande_villePlus grandes villes
plus_grande_villeZurich, Genève, Bâle, Lausanne, Berne
type_gouvernementDémocratie semi-directe
titres_dirigeantsPrésident
noms_dirigeantsHans-Rudolf Merz
superficie_rang132
superficie_totale41 285
pourcentage_eau3,7%
population_rang92
population_totale7 581 520Population suisse
population_année2008
densité181,87
IDH0,955
IDH_année2005
IDH_catégorieélevé
IDH_rang7
type_indépendancePacte fédéral
 - Reconnue
pays_indépendance 
date_indépendance1291
24 octobre 1648Traités de Westphalie
pays frontaliers
IDH_année2005
IDH0,955
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IDH_rang7
monnaieFranc suisse
code_monnaieCHF
fuseau_horaire+1 (été +2)
hymne_nationalCantique suisse
Religion(s)Catholique, Protestante
domaine_internetch
indicatif_téléphonique41
organisations_internationalesAELE, AEN, AID, AIE, AIEA, ALADI (observateur), ASE, BAD (membre non régional), BERD, BID, BIRD, BRI, CE, CERN, CIO, CNUCED, Club de Paris, Comité Zangger, CPA, CPEA, CPI, CSI, FAO, FICRCR, FIDA, FMI, G10, GA, GFN, HCR, Interpol, ISO, MICRCR, MIGA, MONUC, MONUG, OACI, OCDE, OEA (observateur), OIAC, OIF, OIM, OIT, OITMS, OITS, OMC, OMD, OMI, OMM, OMPI, OMS, OMT, ONU, ONUDI, OSCE, PPP, SFI, UIP, UIT, Unesco, Unitar, Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient|UNRWA, UNTSO, UPU CIA World Fact Book, consulté le 6 décembre 2008|
La Suisse, ou la Confédération suisse pour les usages officiels, est un pays dEurope de l'Ouest sans accès à la mer entouré par lAllemagne, la France, lItalie, lAutriche et le Liechtenstein. Elle a quatre langues nationales : l'allemand (die Schweiz), le français, l'italien (Svizzera) et le romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire et abrite de nombreuses organisations internationales.

Confédération suisse ou helvétique ? :

La Suisse est appelée Confédération suisse (Schweizerische Eidgenossenschaft en allemand, Confederazione svizzera en italien, Confederaziun svizra en romanche et Confoederatio helvetica en latin{{lien weburlhttp://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9827.phptitreConfoederatio helvetica éditeur=DHS}}) depuis 1803. Cette désignation est utilisée pour la première fois en allemand dans un document datant de la guerre de Trente Ans (1618-1648).{{lien weburlhttp://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9826.phptitreConfédération suisse éditeur=DHS}} Elle ne devient cependant courante qu'au où elle n'est alors ni officielle ni unique, puisque les appellations Corps helvétique, Magna Liga, Ligues et Helvetia sont également utilisés pour la désigner{{lien weburlhttp://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F9824.phptitreCorps helvétique éditeur=DHS}}. On ne retrouve pas non plus l'appellation « Confédération suisse » dans l'Acte de médiation de 1803, bien que Bonaparte porte à cette occasion le titre de « Médiateur de la Confédération suisse ». La première occurrence légale se trouve dans l'article 15 du pacte fédéral de 1815 : , nom qui ne fut plus modifié depuis lors. Aujourd'hui, dans la liste des dénominations d'États publiée par la Confédération suisse, c'est Confédération suisse et non Confédération hélvétique qui est retenuliste des dénominations d'États de la Confédération suisse, http://www.eda.admin.ch/etc/medialib/downloads/edazen/topics/intla/cintla.Par.0034.File.tmp/lt_080506_statenames_f.pdf.

Histoire :

Peuplé dès la préhistoire, cest à lépoque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de lhistoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de sinstaller dans le sud-ouest de la Gaule, mais, battus à Bibracte par les armées de Jules César, ils sont reconduits sur leur territoire d'origine. Largement christianisé, le territoire suisse fut occupé par les Burgondes et les Alamans au . Incorporé successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs, puis à lempire carolingien, il fut rattaché au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint-Empire romain germanique. Il fut alors le théâtre de dures luttes féodales.
 
La date de 1291 fut choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle du pacte fédéral, le plus vieux document écrit connu parlant d'une alliance entre des cantons suisses : Uri, Schwyz, qui donnera son nom au pays, et NidwaldPacte fédéral du 1 août 1291 sur Admin.ch "vallée inférieure d'Unterwald" signifie Nidwald Pacte fédéral du 1 août 1291 sur Cliotexte (vallée inférieure d'Unterwald). Ce texte était le renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur volonté de liberté après la bataille de Morgarten contre l'armée du Saint-Empire romain germanique, en 1315, par le pacte de Brunnen.
 
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes et vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en salliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg. Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce nest quaux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
 
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler deux sur les champs de bataille européens et au Vatican.
 
Déchirée par la Réforme, les guerres de religion : Première et deuxième guerre de Kappel (1529, 1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712), occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
 
Linvasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un État unitaire : la République helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose lActe de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à lEmpire.
 
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, formé de 22 cantons et neutre grâce à l« Acte de reconnaissance de la neutralité perpétuelle de la Suisse » rédigé par Charles Pictet de Rochemont, un diplomate suisse (20 novembre 1815) et bientôt signé par tous les gouvernements dEurope.
 
Les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit lapparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale, acceptée le 12 septembre 1848 met en place les bases politiques de la Suisse. Elle est révisée en 1874 pour y ajouter le droit de référendum puis en 1891 celui d'initiative populaire.
 
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés.
 
La Suisse échappe aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
 
Cest en février 1971 que les Suisses, après plusieurs refus, acceptent avec 65,7% de oui la participation des femmes à la vie politique fédérale. L'adhésion de la Suisse et son intégration aux principales organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002) se fait également avec un décalage par rapport à ses voisins.

Politique :

Fédéralisme :

La Suisse est constituée de 26 cantons : Appenzell Rhodes-Extérieures, Appenzell Rhodes-Intérieures, Argovie, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Berne, Fribourg, Genève, Glaris, Grisons, Jura, Lucerne, Neuchâtel, Nidwald, Obwald, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Soleure, Tessin, Thurgovie, Uri, Valais, Vaud, Zoug et Zurich.
 
Les cantons sont souverains selon leur constitution respective. La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de leur souveraineté. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
 
La superficie des cantons varie entre 37 et }} et leur population de à (2004).
 
Chaque canton est divisé en communes. De nombreux cantons ont une subdivision intermédiaire nommée district. Chaque canton dispose de sa propre constitution. La Constitution fédérale garantit leur autonomie : ils prélèvent des impôts et adoptent des lois dans tous les domaines qui ne relèvent pas de la compétence de la Confédération. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple léducation (sauf les universités fédérales), la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et lentretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à larmée), dautres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité. La souveraineté des cantons se limite donc à certains domaines et est en outre toujours limitée par le principe de la primauté du droit fédéral, ou force dérogatoire du droit fédéral (contrairement à léquipollence des normes en vigueur en Belgique).
 
Les cantons ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil dÉtat). La structure politique de la Suisse est composée du pouvoir législatif, du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire. Chaque canton définit la composition et le fonctionnement des trois pouvoirs. En principe, il appartient aux cantons d'appliquer non seulement le droit cantonal, mais aussi le droit fédéral (fédéralisme d'exécution, contrairement aux États-Unis et à la Belgique).

Confédération :

Le pouvoir législatif est exercé par lAssemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Au Conseil national, le nombre de sièges par canton est proportionnel à sa population. Au Conseil des États, les cantons possèdent 2 sièges, à lexception des cantons dObwald, Nidwald, Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Appenzell Rhodes-Extérieures et Appenzell Rhodes-Intérieures qui ont un siège ; ils étaient appelés « demi-cantons » sous lempire de la constitution de 1874 aujourdhui remplacée par celle de 1999. Les membres du Conseil national sont élus pour 4 ans, tandis que le mandat des membres du Conseil des États dépend du droit cantonal.
 
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres (conseillers fédéraux), et de ladministration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de l'élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de lUnion démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher, lui-même non réélu en 2007 et remplacé par Eveline Widmer-Schlumpf (UDC). Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis lintroduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à lAssemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de lUDC, cette répartition navait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour lUDC. Les élections fédérales de lautomne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de lUDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral. Il est désormais composé de 2 sièges pour le Parti radical-démocratique, 2 pour le Parti socialiste, 2 pour l'UDC et 1 pour le Parti démocrate-chrétien.
 
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel nest pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui sopposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires: un précédent plus ancien étant le refus de Kurt Furgler (PDC) de défendre la loi légalisant l'avortement devant le peuple pour des raisons de conscience, ce qui n'a pas empêché le souverain de l'adopter.
 
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
 
Le pouvoir judiciaire est exercé par les tribunaux fédéraux.
 
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que lon peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et dune démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent dagir sur un acte décidé par lÉtat : il sagit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant ladoption, la révision, ou labrogation d'une disposition constitutionnelle.
  • Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par lAssemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en lespace de 100 jours pour quil aboutisse à une consultation populaire. Si tel nest pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
  • Le référendum obligatoire impose, comme son nom lindique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.

Géographie :

Relief :

Le Jura, le Plateau et les Alpes sont les trois régions géographiques principales de la Suisse. La topographie, notamment la barrière que forment les Alpes ( du territoire), est à l'origine d'une grande variété de paysages et de climats.

Hydrographie :

La Suisse est située sur la ligne de partage des eaux de quatre bassins versants. Celui du Rhin couvre la plus grande partie du pays et celui du Rhône couvre le Valais, la partie sud du canton de Vaud, Genève et une partie du canton du Jura. Cependant, des régions de Suisse appartiennent aussi aux bassins du Danube (la haute vallée de l'Inn dans les Grisons), du et de l'Adige en Italie (le canton du Tessin avec notamment la rivière Tessin mais aussi quelques petites vallées des Grisons, avec les rivières Poschiavino, Maira et Rom (Val Müstair) ainsi que la vallée de Simplon en Valais avec la rivière Diveria/Chrummbach).
 
Ainsi les eaux coulant en Suisse peuvent se diriger vers la mer du Nord, la mer Méditerranée occidentale, la mer Adriatique ou la mer Noire. Pour cette raison, on parle parfois de la région du Gothard comme du « château d'eau de l'Europe ».

Climat :

Le climat est varié (et parfois extrême) en raison des variations d'altitudes et d'exposition, ainsi que par les micro-climats induits par la végétation, l'albédo ou les grands lacs.

Changement climatique :

La Suisse, selon un rapport officiel de 2007Changements climatiques en Suisse. Indicateurs des causes, des effets et des mesures, Office fédéral de lenvironnement OFEVBerne, 2007, est un pays notamment exposé aux conséquences du changement climatique, en raison de l'importance de ses glaciers, lesquels reculent et vont encore reculer et peut-être disparaître d'ici 100 ansZemp M., Haeberli W., Hoelzle M., Paul F : Alpine glaciers to disappear within decades? Geophysical Research Letters, 33. 2006. Le risque d'inondation, coulée de boue, glissement de terrain ou chute de pierre augmente. Des cartes de danger sont faites (fin 2007) pour 30 % du territoire. Le nombre de jours de canicule (température> 30 °C) a fortement augmentéFig. 23, du rapport ci-dessus, passant au Tessin d'une moyenne d'un à deux jours par an dans les années 1960 à presque 15 aujourdhui. De même sur le plateau, avec une augmentation encore plus forte à Zurich et à Genève (4 fois plus de jours de canicules depuis les années 1960). Les hivers se réchauffent aussi, avec moins de jours denneigement, surtout à moins de 1500 mètres. Les chutes de neige sont plus tardives, y compris à haute altitude, ce qui peut avoir un impact sur le tourisme et les sports d'hiver (En 2005, 20 % environ des pistes ont dû recevoir un enneigement artificiel qui n'est pas sans conséquences sur la gestion de l'eau).
 
Au début des années 2000, la floraison des cerisiers était en moyenne plus précoce de 15 à 20 jours qu'en 1950. Les cours d'eau du Plateau suisse se réchauffent depuis les années 1960 et l'eau y dépasse 18°C un nombre de jours croissant par an, avec en parallèle une régression des truites de rivière qui ont besoin d'eau froide et riche en oxygène.
Réactions : Les émissions de gaz à effet de serre ont été stabilisées vers 1990, sans toutefois être diminuées. Le programme « SuisseÉnergie » incite aux mesures volontaires de lindustrie. Les émissions agricoles ont reculé, alors que les émissions du transport augmentaient, ainsi que celle de l'habitat, en lien avec la croissance (démographique et économique). La surface de référence énergétique des bâtiments certifiés (Minergie et Minergie-P) augmente depuis 1998 plus vite que dans la plupart des autres pays d'Europe, mais en 2006, ne concernait que 0,9 % de la surface de référence énergétique totale du pays.

Villes :

Zurich, plus grande ville de Suisse avec habitants Statistisches Portrait, 31 décembre 2006, se trouve au nord-est du pays à l'extrémité nord du lac de Zurich. C'est la capitale économique et la principale place bancaire du pays. L'École polytechnique fédérale de Zurich s'y trouve. La ville est desservie par le principal aéroport ainsi qu'un performant réseau de voies ferrées et quelques autoroutes. Avec passagers quotidiens la gare centrale de Zurich est très importante.
 
Genève, deuxième ville du pays avec {{lien weburlftp://ftp.geneve.ch/statistique/domaines/population/etat_population/T-01-3-2008.xlstitrePopulationéditeurSite officiel de la ville de Genèveconsulté le20 février 2008}} habitants, se trouve à l'extrême ouest du pays à la pointe du lac Léman. L'agglomération se développe également de l'autre côté de la frontière en France. Genève est le siège de nombreuses organisations internationales, de banquiers privés et d'entreprises horlogères.Bâle, troisième ville avec {{lien weburlhttp://www.statistik-bs.ch/themen/01/bevoelkerungsstruktur/bevbil/t011410801titre Bienvenue à BâleéditeurSite officiel de la ville de Bâleconsulté le20 février 2008}} habitants, se trouve au nord-ouest du pays. L'agglomération se développe également de l'autre côté de la frontière en France et en Allemagne. La ville est traversée par le Rhin et dispose de l'unique port fluvial du pays. Nombreuses industries pharmaceutiques.Lausanne, quatrième ville avec {{lien weburl=http://www.lausanne.ch/view.asp?docId=26138&domId=63584&languageFtitreEvolution mensuelle du nombre d'habitants en 2007éditeurSite officiel de la ville de Lausanneconsulté le16 janvier 2008}} habitants, se trouve à l'ouest du pays au bord du lac Léman. Elle est le siège du tribunal fédéral, de l'École polytechnique fédérale de Lausanne et du Comité international olympique.Berne, cinquième ville avec {{lien weburlhttp://www.bern.ch/leben_in_bern/stadt/statistik/in_kuerzetitreBern in Zahlen Wichtiges in KürzeéditeurSite officiel de la ville de Berneconsulté le16 janvier 2008}} habitants, se trouve au centre-ouest du pays. C'est la ville fédérale (la capitale de la Suisse), elle abrite le palais fédéral et les principales institutions fédérales.La Suisse compte 2740 communes (2006)http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/news/publikationen.Document.80467.pdf, pages 19-20

Population :

La croissance de la population suisse entre 2005 et 2010 devrait être de 0,4 %, indice de fécondité est prévu pour la même période à 1,42 enfants/femme, la mortalité infantile devrait être à 4,1 pour mille, l'espérance de vie des enfants nés et qui naîtront entre 2005 et 2010 pourront vivre en moyenne 81,7 ans, la population urbaine est de 75,2 %. Le nombre de médecins pour mille habitants est de 3.8, l'espérance de scolarisation moyenne en année est à 15,3, le 47 % des jeunes suivent une scolarisation au troisième degré.Pris depuis l'État du monde 2008, la Découverte,Paris, 2007

Langues :

La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et ses cultures. La Suisse a quatre langues nationales : lallemand (63,7% en orange) au nord et au centre, le français (20,4% en vert) à louest, litalien (6,5% en mauve) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 0,5% en violet) dans le sud-est du canton des Grisons.
 
La plupart des Suisses parlent plus dune langue. Lallemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. Lusage de lallemand standard Hochdeutsch ou « bon allemand » est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin délever le niveau dallemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé lusage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de sexprimer exclusivement dans cette langue. À de rares exceptions près (comme les messages publicitaires), tous les écrits sont en allemand standard.
 
Le français est parlé dans louest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes arpitans sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans lusage quotidien.
 
Quant à litalien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. Lusage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
 
Le romanche na pas le même statut que lallemand, le français et litalien. Selon lalinéa 1 de larticle 70{{loi suisseloiConstitution fédérale de la Confédération suisseabbrCst.lien101date18 avril 1999art70al1 de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont lallemand, le français et litalien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
 
Langlais est souvent et de plus en plus utilisé dans le monde du travail, y compris par ladministration. Il na pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confderatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
 
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans l'une des deux langues principales (allemand ou français) en raison de leur emplacement dans l'une ou l'autre des régions, dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme dexpert en assurances de pensions).
 
Dans les chambres parlementaires au niveau fédéral, les députés s'expriment dans leur langue maternelle.

Religions :

La religion la plus répandue du pays est le catholicisme, avec 42 % OFS - Le paysage religieux en Suisse de la population en 2000. La deuxième religion est l'Église évangélique réformée, avec 33 % de la population. Généralement, les cantons se réclament de l'une des deux confessions. L'islam est la troisième religion ; les musulmans ont plus que décuplé leurs effectifs en moins de 30 ans, et actuellement ils comptent 4 % de la population. La proportion des habitants se déclarant sans religion a aussi fortement augmenté dans les dernières décennies ; ils sont 11 % actuellement.

Population étrangère :

La population étrangère représente 21,9 % de la population de la Suisse, lun des taux les plus élevés dEurope{{lien weburlhttp://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/01/22/publ/ausl/presentation.htmltitreStatistiques suisse - La population étrangère en SuisseéditeurOffice fédéral de la statistique, 2007consulté le29 janvier 2008}}. Selon un rapport de lOrganisation des Nations unies, le Rapporteur spécial a fait le constat principal de la réalité dune dynamique de racisme et de xénophobie en Suisse, et une partie de la population étrangère serait touchée par un certain racisme en Suisse. Selon le document de Doudou Diène{{lien weburlhttp://www.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/docs/4session/A.HRC.4.19.Add.2_fr.pdftitreRapport soumis par le Rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de lintolérance qui y est associée, Doudou Diène document PDFéditeurConseil des droits de lhommeconsulté le21 septembre 2007}}, les personnes les plus touchées sont les étrangers dorigine extra-européenne, notamment les Africains, les Arabes et les Asiatiques. Le Conseil fédéral a pris note du rapport et a déclaré « quon ne peut pas, à partir de cas particuliers, tirer des conclusions générales quant à lexistence dune "dynamique de racisme et de xénophobie en Suisse" » comme le dit le rapport de lONU{{lien weburl=http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid43422titreDoudou Diène: « Il y a une dynamique xénophobe en Suisse »éditeurLe Courrier - 28 mars 2007consulté le21 septembre 2007}}. Contredisant le Conseil fédéral, dans une autre étude récente conduite par luniversité de Genève avec le soutien du Fond national suisse de la recherche scientifique, plus de 50 % de la population Suisse se dit xénophobe. {{lien weburl=http://www.swissinfo.org/eng/swissinfo.html?siteSect=881&sid6853083titreXenophobic Swiss want more integrationéditeurSwissinfo.org - 28 juin 2006consulté le21 septembre 2007}} Toutefois 77 % de la population voudrait que les étrangers soient mieux intégrés et 55 % voudrait une naturalisation facilitée, ce qui est paradoxal mais qui montre également lambivalence de la population suisse par rapport aux autres populations. Il faut également noter que dans certains cantons, le droit de vote est accordé aux étrangers. La disposition constitutionnelle leur donne parfois même le droit déligibilité.

Économie :

Léconomie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde malgré le fait que la Suisse soit très pauvre en matières premières et ne dispose pas d'énergies fossiles. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, ainsi que la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est lun des plus élevés du monde. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et dorganisations internationales comme lONU.
 
Le secteur tertiaire représentait en 2005 le 72,4 % du PIB et 295 622 entreprises, il emploie le 72,5 % de la population active; en 1960, il en occupait le 40 %.Page 12, 13 et 14 du livre économie suisse, édition lep,2007, Lonay
 
Le secteur secondaire représentait en 2005 le 26,3 % du PIB et 76 927 entreprises, il emploie le 23,7 % de la population active; en 1960, il occupait le 25 % environ de la population.Page 12, 13 et 14 du livre économie suisse, édition lep,2007, Lonay
 
Le secteur primaire représentait en 2005 le 1,3 % du PIB et 68 050 entreprises, il emploie le 3,8 % de la population active; en 1960, il occupait le 15 % de la population environ.Page 12, 13 et 14 du livre économie suisse, édition lep,2007, Lonay
 
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible{{lien weburlhttp://www.oecd.org/document/46/0,3343,fr_2649_34325_25822958_1_1_1_1,00.htmltitreÉtude économique de la Suisse 2003 (janvier 2004)éditeurOCDEconsulté le21 septembre 2007}}, une reprise sest fait ressentir dès 2004 avec une hausse réelle de 2,5%, puis 2,5% en 2005, 3,5% en 2006 et 3,1% en 2007. Le PIB sétablit à 509,2 milliards de francs suisses. Pour 2008 et 2009, les prévisions de croissance sont de 1,9% et 1,3% respectivement, confirmant une reprise économique soutenue. Le taux de chômage reste particulièrement bas (à 2,8% pour 2007 et janvier 2008), et linflation relativement faible (0,7% pour 2007 et 2,4% pour février 2008), bien que variables selon les cantons.En Suisse, les dépenses publiques pour l'éducation atteignent le 6,1 % du PIB, la défense en vaut 1, et la dette administratives publiques 25,7 %.Pris depuis l'État du monde 2008, la Découverte,Paris, 2007

Énergie :

La Suisse n'est pas autosuffisante sur le plan énergétique. Environ de l'énergie finale consommée dans le pays provient d'importations : produits pétroliers, gaz ou combustible nucléaire. Les ressources énergétiques indigènes sont les forces hydrauliques et le bois. La production d'électricité est principalement assurée par les installations hydroélectriques et les centrales nucléaires.

Éducation :

Les compétences des autorités fédérales suisses sont limitées en ce qui concerne l'école obligatoire, comprenant le primaire et le secondaire pour la partie qui concerne des élèves jusqu'à 16 ans. Dans ces secteurs, il est en conséquence peu approprié de parler d'un système éducatif suisse. En effet, même si des tentatives d'harmonisation ont d'ores et déjà abouti, il est légitime de considérer que la Suisse compte 26 systèmes éducatifs, soit un par canton.
 
Concernant l'enseignement supérieur, l'offre de formation en Suisse est très importante. Elle se divise principalement en deux domaines, celui des hautes écoles et celui de la formation professionnelle supérieure.
  • Le domaine des hautes écoles comprend les hautes écoles universitaires (universités cantonales et Écoles polytechniques fédérales) ainsi que les hautes écoles spécialisées et les écoles supérieures.
  • Le domaine de la formation professionnelle supérieure est constitué par toutes les autres formations de degré tertiaire préparant au brevet fédéral ou au diplôme fédéral. La formation professionnelle supérieure se caractérise par une offre large et diversifiée d'institutions privées.

Transports :

De par sa position géographique au centre de l'Europe, la Suisse possède un réseau routier et de chemin de fer dense ( km de voies ferrées et km de routes revêtues, dont km d'autoroutes). La traversée des Alpes constitue un enjeu stratégique pour les transports européens puisque les Alpes (qui recouvrent une bonne partie du pays) séparent le Nord et le Sud de l'Europe. Depuis les débuts de l'industrialisation des pays européens, la Suisse a dû constamment améliorer son réseau transalpin (en 1882, inauguration du trafic par le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard, long de 15 km ; en 1906 avec le tunnel du Simplon), et le fait encore mais avec une moindre intensité (Ouverture du tunnel de base du Lötschberg de 34 km en 2007 et construction pour 2018 du tunnel de base du Saint-Gothard de 57 km) pour favoriser son attractivité pour la localisation de nombreuses entreprises et sa position de plaque tournante des échanges.
 
La majorité du réseau ferré est géré par les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF). Le Chemin de fer du Lötschberg, qui exploite le deuxième réseau ferroviaire suisse sur l'axe Suisse centrale-Italie via les tunnels du Lötschberg et du Simplon, ainsi que les chemins de fer rhétiques, qui desservent le canton des Grisons en voies étroites, sont deux compagnies privées importantes. Il y a en outre une multitude de petites entreprises privées.
 
Le pays est traversé par plusieurs voies de transit.
 
C'est par le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard que transite le plus de marchandises.

Culture :

Fêtes, coutumes et jours fériés :

De par la diversité culturelle la plupart des fêtes sont locales ou régionales. Certaines fêtes sont célébrées dans toute la Suisse comme la fête nationale suisse, le Jeûne fédéral (à part Genève) ou les principales fêtes religieuses. On trouve également différentes fêtes fédérales; Rassemblements associatifs avec un caractère patriotique plus ou moins prononcé selon l'époque, ce sont des concours ayant lieu tous les trois ans environ.
 
La fête nationale suisse est célébrée le . Chaque commune organise à la tombée de la nuit feu de joie, cortège aux lampions et allocutions. Éventuellement un feu d'artifice. C'est un jour férié officiel dans toute la Suisse depuis 1994 seulement.

Jours fériés :

Les jours fériés sont de la compétence des cantons, qui déterminent eux-même leur propres jours fériés, jusquà huit dans lannée. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
 
Les jours fériés varient donc beaucoup dun canton à lautre. Seuls Noël, le Nouvel An et le sont communs à tous, les autres fêtes (Vendredi saint et Lundi de Pâques, Ascension, Lundi de Pentecôte et Fête-Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne fédéral) étant reconnues par les cantons selon leur tradition principalement religieuse (catholique ou protestante). Seule la fête nationale, le , est ancrée dans la constitution fédérale.

Sport :

Plusieurs dizaines d'organisations et fédérations internationales sportives ont leur siège en Suisse : le Comité international olympique, le Tribunal arbitral du sport, la Fédération internationale de football association (FIFA), la Fédération internationale de gymnastique, l'Union des associations européennes de football (UEFA), etc.
 
Le football, le ski alpin, le hockey sur glace et le tir sportif appartiennent aux sports les plus populaires.
 
Parmi les sportifs suisses les plus connus, le joueur de tennis Roger Federer, la skieuse alpine Vreni Schneider et le skieur alpin Pirmin Zurbriggen.

Divers :

  • L'homme à l'arbalète Guillaume Tell symbolise la passion de lindépendance du pays (Sonderfall l'exception et Alleingang la voie solitaire). Friedrich von Schiller inspirera l'opéra de Gioacchino Rossini.
  • Plusieurs sports traditionnels sont pratiqués en Suisse, parmi lesquels le eisstock, le hornuss et la lutte suisse.
  • Le cor des Alpes, la lyoba et le yodel sont les activités musicales traditionnelles.
  • Deux mets traditionnels au fromage : la fondue et la raclette.
  • Spécialités culinaires régionales : les rösti, lémincé de veau « à la zurichoise », la viande séchée, le papet vaudois, le vacherin fribourgeois, les vins valaisans, le risotto...

Quelques monuments et lieux remarquables de Suisse :

Image:Matterhorn Riffelsee 2005-06-11.jpg|Le Cervin près de Zermatt en Valais Image:Schweiz Schloss Chillon Gesamtansicht.jpg|Le château de Chillon au bord du lac Léman Image:Switzerland Lucerne.jpg|Le Kapellbrücke à Lucerne Image:UN building, Genevra.jpg|Les Nations unies à Genève Image:Basel Messeturm.jpg|Le Messeturm à Bâle Image:ETHZ.JPG|L'École polytechnique fédérale de Zurich Image:CH Landwasser 2.jpg| Le Glacier Express sur le viaduc de la Landwasser Image:Oberengadin.jpg|L'Engadine Image:Piz Bernina mit Biancograt.jpg|Le Piz Bernina Image:SchaffhausenRheinfall1.jpg|Les chutes du Rhin Image:Picswiss VS-62-04.jpg|Le barrage de la Grande-Dixence Image:Jet-d'eau-Genève.jpg|Le jet d'eau de Genève Image:Einsiedeln wide.jpg|Le couvent d'Einsiedeln Image:Grosser Aletschgletscher 3178.JPG|Le Glacier d'Aletsch Image:Castelli.JPG|Les châteaux de Bellinzone Image:Gotthard Südrampe.jpg|La rampe sud du col du Saint-Gothard Image:Basel rathaus.jpg|L'hôtel de ville de Bâle Image:Grossmuenster Wasserkirche .jpg|Zurich Image:Jungfrau 2416.jpg|La Jungfrau Image:Eiger 2415.jpg|Face nord de L'Eiger

Codes :

La Suisse a pour codes :
  • CH, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-2 ;
  • CH, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques ;
  • CHE, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-3 ;
  • CHE, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-3 ;
  • HB, selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs ;
  • LS, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports ;
  • SUI, selon la liste des codes pays du CIO ;
  • SZ, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-2.

Notes et références :

Voir aussi :

Articles connexes :

Liens externes :


 
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