Rabat

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blasonRabat-Salé.gif|200px
nomvilleRabat
pays
régionRabat-Salé-
Zemmour-Zaër
provinceRabat
cheflieuRabat
cp10000
latitude34/1/31/N
longitude6/50/10/W
altitude53
maireOmar Bahraoui
gouverneurHassan Amrani
population(3.123.595 hab pour la grande région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër)
année_pop2004
superficie
densité
divers
commentaireLa medina (centre ville) de Rabat
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Rabat (en arabe : (ar-Ribat)) est la capitale politique et administrative du Maroc. Elle est située sur le littoral Atlantique du pays, sur la rive gauche de l'embouchure du Bouregreg, en face de la ville de Salé. Elle comptait 628 000 habitants et 1,614,000 pour l'agglomération au recensement de 2004 ( 3.123.595 hab pour l'ensemble de la grande région de Rabat , la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër).
 
Des peuplements sont attestés sur le site de Rabat depuis lAntiquité. La ville à proprement parler a été fondée en 1150 par le sultan almohade Abd al-Mumin ; il y édifia une citadelle (future Kasbah des Oudaïa), une mosquée et une résidence. Cest alors ce qu'on appelle un ribat, une forteresse. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath, « le camp de la victoire ». Cest le petit-fils d'al-Mmin, Ya'qub al-Mansr, qui agrandit et complète la ville, lui donnant notamment des murailles. Par la suite, la ville a servi de base aux expéditions almohades en Andalousie.
 
Elle entra dans une période de déclin après 1269, quand les Mérinides choisissent Fès comme capitale. En 1609, suite au décret dexpulsion de Philippe III, des milliers de Mauresques trouvèrent refuge dans la ville. Il a fallu attendre les Alaouides pour que la ville se revitalise.
 
En 1912, Lyautey fait de Rabat la capitale du protectorat du Maroc et le siège du résident général. En 1956, lors de lindépendance du Maroc, la ville resta capitale.

Historique :

Près de huit siècles séparent lédification, sur la rive gauche du Bouregreg, du noyau initial de la ville, le Ribat dAbd al-Mumin, de celle de la résidence générale du protectorat français dans la nouvelle capitale du Maroc.
 
De ces époques, le même site allait porter et préserver de manière forte et durable, jusquà nos jours, dune part, les témoignages dune cité grandiose, restée inachevée et, dautre part, ceux de principes pionniers en matière dart urbain au début du siècle. Sur locéan Atlantique, à l'embouchure du Bouregreg, une haute falaise sélève à pic, à plus de trente mètres au-dessus du niveau de la mer et surplombe le fleuve dont elle commande lentrée.
 
Cest sur cette position de défense naturelle que Abd al-Mumin, fondateur de la dynastie almohade, fera édifier, en 1150, un ribat ou une forteresse, lieu de rassemblement des combattants de la foi, point détape dans lépopée almohade pour la conquête de lAndalousie et le contrôle du reste du Maghreb. Yacoub el Mansour se disait désireux de concevoir pour la position du Bouregreg des projets plus vastes Une famille au cur de lhistoire de Mohamed Bargach, chapitre 47, Future capitale, page 313, lignes 1-7 et 9-11 . Aidé des nombreux captifs ramenés dEspagne lors de la bataille d'Alarcos, il fera construire les remparts de la future capitale et commencer, non loin du fleuve, une mosquée aux proportions grandioses ; mais cette dernière ne sera pas érigée ; seul, se dressera son superbe minaret qui servira de repère aux navigateurs pour le franchissement de la ville. À ce camp retranché, sera d'abord appliqué le nom de Rbat de Salé, puis celui de Rbat El-Fath après la victoire des armées almohades en Espagne .
 
Cette construction, qui sidentifie en gros à la partie ouest de lactuelle Kasbah des Oudaïa, fut appelée à fois Ribat al Fath, le Camp de la Victoire, pour commémorer les victoires almohades, et al-Mahdiyya, en souvenir dal-Mahdî Muhammad ibn Tûmart, fondateur du mouvement almohade. À partir du Ribat dAbd al-Mumin, son fils Abu Ya'qub Yusuf, puis son petit-fils Yacoub el Mansour, héritiers dun empire allant de la Castille à Tripolitaine, allaient fonder une cité grandiose, couvrant plus de quatre cents hectares, enceinte de murailles imposantes percées de portes monumentales et dotée d'une mosquée gigantesque, Tour Hassan (pour cause de tremblement de terre), restée inachevée, mais qui eût été l'un des plus grands sanctuaires du monde musulman.
 
Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte eût pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. Les remparts et les portes monumentales de lépoque témoignent aujourd'hui encore de lampleur de la ville almohade. Tout comme en témoignent le minaret et les vestiges de la mosquée de Hassan, sur un site dont le caractère sacré a été accentué et revalorisé par l'édification du mausolée Mohammed-V, symbole de piété filiale, qui, de par sa décoration exceptionnelle, uvre d'art collective, est un hommage au souverain qui y repose et un témoignage de la renaissance de l'artisanat traditionnel.
 
De la fin de la période almohade, vers le milieu du , jusqu'au début du , limportance de Rabat diminue considérablement. De cette période date la nécropole du Chella, édifiée à lextérieur des remparts, de même que Jama' el Kbîr et Hammâm ej-Jdîd. La localisation de ces équipements publics permet daffirmer que la vie citadine nétait pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la Kasbah et que plusieurs quartiers de la médina actuelle étaient habités.
 
À partir de 1610, Rabat reçut une forte population de réfugiés musulmans chassés dAl-Andalus qui sétablirent dans la Kasbah et à l'intérieur de l'enceinte almohade, dans la partie nord-ouest, qu'ils délimitèrent et protégèrent par une nouvelle enceinte, la muraille andalouse. Les descendants de ces Andalous, qui portent souvent des patronymes andalous tels que Mouline, Bargach, Moreno, Balafrej, Ronda, etc., sont toujours considérés comme les Rbatis dits « de souche ».
 
Pendant quelques dizaines dannées, Rabat, alors connue de lEurope sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d'une petite république maritime, la République du Bou Regreg, jusquà lavènement des Alaouites qui semparèrent de lestuaire en 1666. Sa principale activité était, alors, la course en mer contre les Chrétiens qui lui procurait la totalité de ses ressources et Salé-le-Neuf devint le premier port du Maroc.

Culture :

Le théâtre national Mohammed-V est lune des plus grandes institutions culturelles de Rabat, mais le coût de son fonctionnement dépasse les possibilités des compagnies existantes au Maroc et lamphithéâtre reste souvent fermé. La majeure partie des spectacles y sont co-organisés avec les Instituts culturels européens.
 
Les galeries officielles : Bâb Er-Rouah, Bab El-Kébir aux Oudayas et Mohamed El-Fassi.
 
Les espaces culturels indépendants : lappartement 22 Le site de l'appartement 22 est dédié à la création contemporaine, marocaine et internationale. Ce lieu, fondé par le critique dart Abdellah Karroum depuis 2002, est devenu une résidence dartistes qui fonctionne de manière coopérative depuis 2004. Cinq ans après sa création, L'appartement 22 se développe avec un fonctionnement collégial associant plusieurs commissaires d'expositions et artistes. L'appartement 22 est invité en tant que lieu indépendant dans d'inportantes Foires d'art contemporain (Frieze en 2007; Joburg en 2008). C'est à partir de L'appartement 22 que Karroum crée prépare la création de Radio_Lappartement22 http://www.appartement22.com/spip.php?article135, la première station radio entièrement culturelle du pays.
 
Des grands projets culturels sont lancés dans les années 2000, notamment celui de la Bibliothèque publique, du musée des Arts contemporains et de lInstitut supérieur de la musique et de la danse.
 
En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.

Portes et enceintes :

Protégeant les faces sud et ouest de la ville, une enceinte importante fut construite par les Almohades à la fin du . Elle est composée de deux longues murailles rectilignes, se coupant à angle aigu, dune longueur totale de plus de cinq kilomètres, dune épaisseur de plus de deux mètres et dune hauteur moyenne d'environ huit mètres.
 
Ainsi fut enfermée une superficie de près de quatre cent vingt hectares, englobant le plateau supérieur qui domine aujourdhui le Chella, pour assurer, en cas dattaque, la sécurité des parties basses de la ville. Le rempart ouest était percé de quatre portes, à intervalles assez réguliers Bab el Alou, Bab el Had, Bab er-Rouah, la quatrième étant incluse dans lactuel Palais Royal. Le rempart sud n'en comportait quune seule, Bab Zaër. Comme la plupart des murailles édifiées par les almohades, cette enceinte construite en béton d'une grande solidité, riche en chaux grasse, a admirablement résisté. Régulièrement flanquée de tours carrées, sa courtine est couronnée d'un chemin de ronde, bordé à lextérieur dun parapet aux merlons coiffés de pyramidions.
 
Bab Er-Rouah, chef-duvre desthétique monumentale en pierre, déploie, tout comme la porte de la Kasbah, un décor dentrelacs autour de louverture en forme darc outrepassé inscrit dans un encadrement rectangulaire. Comme à Bab Agnaou à Marrakech, de grands arcs reprennent, en lélargissant, le mouvement de larc même de la porte, lentourant dune auréole sinueuse aux pointes aiguës, surmontée dune large frise à inscription coufique. Au début du , les réfugiés musulmans chassés dAndalousie sinstallent dans la Kasbah, dans une partie dune centaine dhectares à lintérieur de lenceinte almohade, quils délimitent par lédification dune nouvelle muraille. Partant à proximité de Bab el Had, cette dernière relie la courtine du à la falaise dominant le Bouregreg, au Borj Sidi Makhlouf. Rectiligne et flanquée de tours barlongues, la muraille andalouse qui sétendait sur plus de mètres, était haute en moyenne de 5 mètres et large de plus d1,5 mètre. Elle était percée de trois portes : Bab et-Then (qui est aujourd'hui abattue ; elle était située près de lactuel marché municipal), Bab el Bouoiiiba et Bab Chella. Par, ailleurs, au début du , un nouveau rempart extérieur, dune longueur totale de mètres fut édifié.
 
Il prolongeait au sud l'enceinte almohade et la doublait à louest jusqu'à locéan Atlantique, enfermant ainsi une superficie totale de plus de 840 hectares. Cette dernière fortification avait une hauteur moyenne de 4 mètres et une épaisseur légèrement inférieure à 1 mètre. Quatre portes au total y étaient percées : Bab el Qebibât, Bab Témara, Bab Marrakech et Bab el Msalla. Ce rempart alaouite a été détruit en grande partie pour faciliter laménagement de la ville européenne durant le Protectorat. À partir des principales portes de la Médina, partaient les routes reliant, notamment, Rabat à Casablanca et à Marrakech.
 
Aux abords de l'enceinte almohade se tenaient des marchés hebdomadaires, tel celui de Souq el Had, à proximité de la porte du même nom. Par ailleurs, entre l'enceinte Alaouite et la muraille Almohade étaient situés, au sud, l'Aguedal, relié au Palais Royal et, au nord, des jardins d'orangers dont les fruits, très prisés pour leur qualité, étaient exportés en Europe comme en attestent de nombreux documents d'archives Portes et enceintes sur le site de ToutRabat .

Quartiers :

Rabat offre aujourd'hui une palette de quartiers socialement très différenciés qui se répartissent en éventail.
 
D'abord, l'Oudaya et la Médina, comme axe central à la rencontre du Bou Regreg et de l'océan Atlantique. À l'ouest, un étirement de quartiers de classes moyennes et populaires borde le littoral, tels que L'Océan, Akkari, Yacoub El Mansour, Massira et Fath ; cette première bande d'habitats dense se rapproche fortement de Témara (qui reste encore séparée de Rabat par une ceinture verte). Un second ensemble de quartiers modestes borde l'oued Bouregreg dans un site assez confortable : Youssoufia, Takadoum et Hay Nahda. Entre ces deux rayons de quartiers populaires ou de classes moyennes s'intercale pourtant une vaste diagonale de quartiers aisés tels que Les Orangers, Aviation, Mabella, Hassan Agdal ou Hay Riad, à l'habitat luxueux comme en démontre les quartiers Souissi et Ambassadeurs. Ce dernier est d'ailleurs le lieu de prédilection des résidences diplomatiques. Cette urbanisation en vastes plans, aérée, souvent boisée, éloignée des brumes de l'Océan, contraste vivement avec les îlots plus resserrées et denses qui l'encadrent.
 
Deux projets pharaoniques sont en train de changer le visage de la ville : le projet Amwaj (Vagues) qui est l'aménagement de l'embouchure du Bou Regreg sur ses deux rives (marinas, hôtels, Résidences de luxe de style arabo-andalou) ; et le projet Sephira, qui est l'aménagement de la corniche du littoral atlantique (Marinas, hôtels, théâtre, complexe sportif, Résidences de luxe au style contemporain).

Rabat aujourdhui :

L'agglomération Rabat-Salé-Témara compte désormais plus de 2 million d'habitants et s'étend de plus en plus loin avec de nombreux projets de construction : Ville nouvelle de Tamesna (250,000 habitants prévus au Sud Est de l'agglomération), de nouveaux quartiers en bord de mer à Salé et enfin un quasi doublement de la commune de Boukhnadel qui la reliera au tissu urbain de Salé.
 
Un important projet de 5,1 milliards de dollars, lancé en 2006, permettra l'aménagement de la vallée du Bouregreg qui sétend sur une superficie de 330 hectares. Il est prévu que toutes les étapes du projet soient achevées lors du quatrième trimestre de 2009 Amwaj : les travaux démarrent, publié le 17 mars 2006 par Hajar Dehhani - Aujourd'hui Le Maroc .
 
Créant plus de emplois Rabat sous le bruit des 'Amwaj' de l'océan !, publié le 19 mai 2005 depuis BatiWeb , ce projet intitulé « Amwaj » Site officiel du projet sinscrit dans le cadre de la valorisation de la vallée du Bouregreg - séparant Rabat de Salé.
 
Deux lignes de tramway d'une longueur totale de 17 km sont en cours de construction. Ces travaux, exécutés par GTR, filiale de Colas, ont débutés en avril 2008, seront achevés en juillet 2010 Colas remporte la construction du tramway de Rabat.
 
Enfin, suite aux résultats de l'appel d'offres de 2007 gagné par la société Veolia Transport, l'agglomération devrait disposer d'un véritable réseau de transport urbain à partir de 2009 avec la mise en place progressive de voies réservées pour les bus, si la collectivité souhaite prioriser les transports en commun.

Agglomération urbaine :

Ell est constituée des communes urbaines des prefectures de Rabat, Salé et Témara.
Évolution démographique
1970 1982 1994 2004
Recensement secondaire : 1970, 1982 ; recensements officiels : 1994, 2004 pour les communes urbaines des préfectures de Rabat, Salé et Skhirate-Témara
Sources : POPULATION LEGALE DES MUNICIPALITES ET COMMUNES RURALES DU ROYAUME DU MAROC D'APRES LES RESULTATS DU RECENSEMENT GENERAL DE LA POPULATION ET DE L'HABITAT DE 1994 ET 2004

Sports :

La colombophilie :

la ville de Rabat compte trois assocations de la colombophilie (la course avec les pigeons).

1-Ribat Essalam :

Secretaire General : Issat Said Directeur Technique : Elkholty Karim

2-Association culturelle, sportive et sociale :

3-Ribatia :

Football :

La ville compte aussi le stade national du Maroc : Moulay Abdellah. Ce dernier fut construit en 1983. Les équipes de football locales sont :
  • Le (stade al Fath) ;
  • Le (stade Choude) ;
  • Les (complexe militaire Al Maamora) ;
  • L'Hilal de Rabat (Union Yacoub El Mansour) ;
  • L' (Stade du palais royal).

Handball :

Les équipes de handball locales sont :

Basket-ball :

Les équipes de basket-ball locales sont :
  • Le ;
  • Les ;
  • Le Moghreb de Rabat.

Volley-ball :

Les équipes de volley-ball locales sont :
  • Le ;
  • Les ;
  • Le Crédit Agricole Rabat.

L'équitation :

L'équitation est une discipline très apprécié par la famille royale, la F.R.M.S.E. (fédération royale marocaine des sports équestre) étant présidé par S.A.R. la princesse Lalla Amina. Au Royal club équestre de Dar Es Salam à Rabat, tous les ans, se déroule la Semaine du cheval animé notamment par les championnats marocains. Les championnats les plus aimés sont bien sûr ceux de saut d'obstacles, dont les catégories s'échelonnent comme suivant:
 -En poney,minimes (9-10 ans)
 -cadets (11-13 ans à cheval)
 -critérium (14-15 ans à cheval)
 -junior (16-18 ans)
 - IV (amateur de premier niveau)
 - III (amateur de second niveau)
 - II (professionnels)
 - I (Grand prix)

Clubs et centres de loisirs :

  • Le Club Wifaq
  • Royal Golf Dar Essalam
  • Le Club de la Justice
  • Le Club travaux public
  • Le Riad-club Rabat

Climat :

Le climat de la ville est tempéré oceanique.
 
En général, l'hiver est doux à Rabat où la température moyenne en janvier, le mois le plus froid, avec une moyenne de 12°C , le matin et la nuit la température descend parfois jusqu'a 2°C . En période hivernale et printanière, les précipitations sont abondantes et fréquentes, presque toujours accompagnés de rafales de vent, de nord ou d'ouest.
 
En période estivale, la brise de l'océan Atlantique rafraîchit largement la capitale. Le thermomètre avoisine généralement les 25 °C en juillet qui est aussi le mois le plus chaud et août. Ainsi, les journées sont chaudes, mais n'en deviennent pas pour autant étouffantes.
 
Rabat est une ville au climat assez humide. Probablement car encerclée par l'Atlantique au Nord, le Bouregreg à l'Est et par la lac du barrage Sidi Mohamed Ben Abdellah au Sud.
 
Les mois les plus agréables pour visiter Rabat sont les mois de septembre et de mai, où la température diurne est de 22°C.
 
L'ensoleillement annuel est supérieur à six heures et demi par jour avec une température moyenne annuelle de 15°C
 
Le climat de Rabat sur l'Internaute.com
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Monuments :

  • La Kasbah des Oudaïa : ribat surplombant l'embouchure de l'oued Bou Regreg où se trouve le musée des Oudayas : le ribat conçu à l'origine est devenu l'abri du musée nationale des Bijoux ;
  • La tour Hassan, ruines de la mosquée bâtie par Ya'qub al-Mansr, détruite au moment du tremblement de terre de Lisbonne de 1755 et le mausolée de Mohammed V : où repose le défunt roi Mohammed V et ses deux fils, le défunt roi Hassan II et son frère cadet Moulay Abdellah Le mausolée sur Rabat-Maroc.net ;
  • La nécropole de Chella : bâtie en 1339, Chella était une ancienne agglomération phénicienne, carthaginoise et romaine La tour sur Rabat-Maroc.net ;
  • La section monumentale de l'avenue Mohammed V et la mosquée Sunna
  • La mosquée de l'Agdal
  • La cathédrale Saint-Pierre : située Place du Golan, cet édifice, toujours affecté au culte catholique, a été complètement achevée en 1930 L'église de Rabat ;
  • Dâr-al-Mahkzen : le palais royal et le siège du gouvernement où travaillent et résident plus de personnes. On accède au palais par une vaste esplanade, le "Méchouar". Le palais royal sur Rabat-Maroc.net ;
  • Bab ar-Rouah et l'avenue des Forces armées royales (FAR).

Lieux à visiter :

  • La médina : construite au pour accueillir les réfugiés d'Andalousie, elle est aujourd'hui connue par le mellah (ancien quartier juif), son souk couvert Es-Sebat' '9anasél`, et toutes autres sortes de boutiques diversifiées Le Guide du routard Maroc 2005-2006 aux Éditions Hachette, chapitre " Rabat, Casa et la plaîne côtière ", Partie " Rabat et ses environs ", Section " Rabat / À voir ", page 241, lignes 29 - 53 ;
  • Le Parc Ibn-Sina : appelé communément « parc Hilton » en raison de sa proximité avec l'hôtel du même nom, le parc est aussi le poumon vert de l'agglomération avec des plantations de pins et d'eucalyptus Même sections que plus haut, page 244, lignes 40 - 46 ;
  • Le golf et le palais Dar es-Salam : golf de 45 trous qui abrite chaque année le prestigieux trophée international de golf Hassan-II Le golf Dar es-Salam sur Rabat-Maroc.net ;
  • L'appartement 22 : lieu indépendant pour la création contemporaine. Situé au cur de la nouvelle ville, dans l'immeuble des années 1920 en face du Parlement du Maroc, l'espace est destiné à la jeune création marocaine et internationale, notamment dans le domaine des arts visuels.
  • Le musée archéologique.

Jumelages :

Bibliographie :

  • Collectif, Villes et tribus du Maroc, tomes III, IV, V & VI consacrés à Rabat et sa région, Paris, Ernest Leroux, 1918-1920.

Personnalités nées à Rabat :

  • Roland Giraud (14 février 1942), acteur français
  • Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin (14 novembre 1953), écrivain, diplomate, avocat et homme politique français, ancien Premier ministre
  • Georges Pernoud (11 août 1947), journaliste et présentateur de télévision française
  • Macha Meril (3 novembre 1940), actrice et romancière française
  • Alain Badiou (1937), philosophe, écrivain et dramaturge français
  • Serge Ouaknine (1943), peintre, écrivain et metteur en scène

Notes et références :

Voir aussi :

  • Archidiocèse de Rabat

Liens externes :

  1. Portail Rabat - Actualités, tourisme, emploi,histoir
  2. Portail sur la ville de Rabat
  3. Site détaillé sur la ville et l'histoire de Rabat
  4. Informations détaillés sur Rabat
  5. ou Portail touristique de Rabat
  6. Galerie photos de la ville de Rabat
  7. Images de la ville de Rabat sur MarocAntan
  8. Rabat sur le site de Falling Rain Genomics, Inc.
  9. Rabat sur le site de World Gazetter, par Stefan Helders

 
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