Metz
en: Metzde: Metzes: Metzit: Metz| nomcommune | Metz |
|---|---|
| image | Cathedrale metz 2003.jpg |
| image-desc | La cathédrale Saint-Étienne vue de la place de la Préfecture. |
| image-taille | 300 |
| armoiries | Blason Metz 57.svg |
| armoiries-desc | Metz#Héraldique |
| armoiries-taille | 100 |
| logo | Logo-metz.jpg |
| logo-desc | Metz#Identité visuelle |
| logo-taille | |
| région | Lorraine (préfecture) |
| département | Moselle (chef-lieu) |
| arrondissement | Metz-Ville |
| canton | Chef-lieu de quatre cantons |
| insee | 57463 |
| cp | 57000, 57050, 57070 |
| devise | Si paix dedans, paix dehors |
| maire | Dominique Gros (PS) |
| mandat | 2008-2014 |
| intercomm | Communauté dagglomération de Metz Métropole 40 communes, 277 km² |
| longitude | 6.1778 |
| latitude | 49.1203 |
| alt moy | 179 m |
| alt mini | 162 |
| alt maxi | 256 |
| hectares | 4194 |
| km² | 41.94 |
| sans | 127498 |
| date-sans | 2007) (agglo. : hab.http://tourisme.mairie-metz.fr/francais/frameset.html ; aire urbaine : hab.Sources INSEE de 1999. |
| dens | 2968 |
| nomhab | Messin, Messine |
| siteweb | http://www.mairie-metz.fr |
Ancienne capitale du royaume dAustrasie et berceau de la dynastie carolingienne, Metz témoigne par la richesse de son patrimoine d'une histoire commencée il y a plus de deux mille ans. De tradition latine, la ville a intégré un certain héritage de l'annexion allemande dont le quartier impérial est emblématique. S'affirmant comme cité de la communication et des nouvelles technologies avec son Technopôle, l'antique cité marchande s'est faite « ville jardin » avec un paysage urbain qu'elle égrène au fil de l'eau et des jardins.
Géographie :
Situation :
Les villes les plus importantes qui entourent Metz sont Nancy à 53 kilomètres au sud, Luxembourg à 55 kilomètres au nord et Sarrebruck à 60 kilomètres à lest. Elle est située à peu près à mi-chemin entre Strasbourg à 130 kilomètres, Reims à 155 kilomètres. Paris se trouve à 320 km et Francfort-sur-le-Main à 230 km.La plupart des communes limitrophes appartiennent à la communauté dagglomération de Metz Métropole. Ce sont, dans le sens des aiguilles dune montre en partant du sud, les communes de Pouilly, Marly, Montigny-lès-Metz, Longeville-lès-Metz, Le Ban-Saint-Martin, Lorry-lès-Metz, Woippy, La Maxe, Saint-Julien-lès-Metz, Vantoux et Ars-LaquenexyCarte des communes sur le site de la communauté dagglomération de Metz Métropôle, elle-même située entre Coincy et Peltre qui ne sont pas membres de la communauté dagglomération.
Topographie :
La partie ouest de Metz se situe dans les vallées de la Moselle et de la Seille, marquées par quelques buttes en centre-ville et au Sablon. Les quartiers à lest de la ville sont situés en hauteur, sur les contreforts du plateau lorrain. Metz est dominée par le mont Saint-Quentin qui culmine à 358 mètres à louest de lagglomération hors du territoire de la commune.Géologie :
Située dans le Bassin parisien, Metz est implantée au pied de la cuesta des côtes de Moselle (Mont Saint Quentin (Moselle)|mont saint Quentin). Celle-ci est constituée d'une couche calcaire du Bajocien à son sommet, avec en-dessous des marnes du Toarcien. La vallée de la Moselle en elle-même draine des sédiments constitutifs des îles.Hydrographie :
Metz se situe dans la vallée de la Moselle, plus précisément à la confluence de la Moselle venant du sud-ouest et de la Seille qui irrigue la Porte des Allemands à lest, en provenance du Saulnois. La ville, implantée sur les petites collines de Sainte-Croix et de la Citadelle, a rallié trois îles habitées dont les bras de la Moselle dessinent les contours : le Petit Saulcy, le Grand Saulcy et Chambière. Ces îles sont reliées entre elles par de nombreux ponts dont certains datent du du Moyen Âge : le Moyen Pont, le pont des Morts, le pont des Roches, le pont Saint-Marcel, le pont de la Préfecture, le pont Moreau, le pont Saint-Georges et le pont des Grilles. Les rivières font partie intégrante du centre-ville et sont bordées par de nombreux quais.Climat :
Metz dispose dun climat océanique dégradé avec une nuance continentale assez marquée. Comparés avec ceux de louest de la France, les écarts de température entre lhiver et lété tendent à devenir plus importants. Les hivers sont relativement froids, les étés relativement chauds, et les précipitations sont à peu près bien réparties toute lannée. Toutefois la position de la ville en fond de vallée adoucit le climat par rapport aux plateaux environnants, ce qui se remarque bien les nuits dhiver.Météo France utilise les relevés de la station de Metz Frescaty.
| Ville | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Paris | h/an | 642 mm/an | 15 j/an | 19 j/an | 13 j/an |
| Nice | h/an | 767 mm/an | 1 j/an | 31 j/an | 1 j/an | Strasbourg | h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| Metz | h/an | 765 mm/an | 31 j/an | 26 j/an | 54 j/an | Moyenne nationale | h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
Moyenne des relevés à Metz-Frescaty 1961-1990Quid 2004, page 619
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures moyennes (°C) | 1,5 | 2,8 | 5,8 | 9,1 | 13,2 | 16,4 | 18,4 | 18,0 | 15,0 | 10,6 | 5,4 | 2,4 | 9,9 |
| Moyennes mensuelles de précipitations (mm) | 64 | 58 | 63 | 53 | 69 | 72 | 61 | 62 | 60 | 63 | 67 | 73 | 765 |
Toponymie :
Metz s'appellait à l'époque romaine Divodurum Mediomatricorum, d'un nom latin Divodurum, de divo « sacré » et durum « colline fortifiée », et du nom de la tribu gauloise locale des Médiomatriques, dont Metz était la capitale. La ville est cité sur la table de Peutinger sous le nom de Dividurum ou Divo Durimedio MatricorumQuelques origines de noms de lieux en Lorraine.Elle devient Metensis au et l'hypocoristique Mettis est attesté en 511.
Mettis dérive en Metz ou Metze aux puis Mets, Mès ou Mées au .
Prononciation :
Le nom de la ville se prononce et non m:ts contrairement à ce que l'on peut entendre çà et là.Une première explication de cette particularité est attribuée à la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Lorsque, le 10 mai 1871, le traité de Francfort met fin à la guerre de 1870 entre la Prusse et la France, le haut-commandement allemand exige et obtient l'annexion de l'Alsace et de la Moselle, prétextant que ces terres sont allemandes ; or le bassin ferrifère (Briey-Longwy) et le pays messin ont toujours été distants à l'égard des territoires allemands. Bismarck craignant de potentiels troubles ultérieurs conseille de s'en tenir aux zones germanophones ; si le bassin ferrifère est finalement préservé de l'annexion, Metz et sa région sont conservés pour officieusement des raisons stratégiques, étant une région déjà fortifiée et propice à la défense. Pour protester contre ce nouveau statut, les Messins auraient alors prononcé Mess pour se démarquer de la prononciation allemande, qui insiste sur la lettre T. Cette situation se reproduira également entre l'annexion de 1940 et la Libération.
Mais à cette explication quelque peu cocardière il faut en opposer une autre qui veut que les lettres « tz » soient en fait la transcription en alphabet latin d'un caractère médiéval servant à noter un « s » dur en finale d'un mot. Prononcer Mets reviendrait donc à faire la même erreur que de dire « BruXelles », car là aussi, le « X » que l'on retrouve dans la graphie française du nom de la capitale belge est en fait le legs d'une graphie médiévale dans laquelle un caractère ressemblant au X servait à indiquer un double S à l'intérieur d'un mot (que l'on retrouve pour preuve dans les graphies allemande, anglaise, néerlandaise, etc., du nom de cette ville).
Si le « t » de Metz est présent depuis très longtemps, depuis plusieurs siècles au moins depuis le on ne le prononce pas. Effectivement les Messins sont tatillons sur la prononciation du nom de leur ville d'autant plus que la prononciation ts est associée aux deux annexions allemandes de 1871-1918 puis 1940-1944 qui imposèrent une germanisation dans une zone de culture romane ancienne.
Héraldique :
Les armes de la ville sont : Parti d' et de sable. Ce blason est celui du « Commun », groupement de familles messines qui ne faisaient pas partie des cinq associations de familles patriciennes, regroupées par quartiers : les paraiges d'Outre-Seille, de Port-Sailly, de Porte-Moselle, d'Outre-Moselle et de Jurue.La devise de la République messine, au Moyen Âge, est : « Si nous avons paix dedans, nous avons paix dehors ».
Jamais d'aultres armes nous prendrons
Que celles que nous élizons,
Et nous disons pour réconfort
Nous voulons la liberté ou la mort.
La ville est en outre décorée de la légion d'honneur depuis .
Rattachements géographiques et politiques :
- Vers 1000 avant J.C. : oppidum des Médiomatriques ;
- 52 av J.C. : République romaine puis Empire romain, Gaule belgique, province de Trèves ;
- 511-751 : capitale du royaume dAustrasie ;
- 843 : traité de Verdun : Francie médiane ;
- 925 : Saint-Empire romain germanique, Évêché de Metz ;
- 1234 : République messinehttp://en.moselle.free.fr/Histoire/histoireagedor.htm ;
- 1552, protectorat de facto du royaume de France ;
- 1648, traité de Westphalie : incorporation de jure au Royaume de France, chef-lieu des Trois-Évêchés ;
- 1871 : Empire allemand ;
- 1918 : France ;
- 1940 : annexion de fait par l'Allemagne nazie ;
- depuis 1944 : France ;
- depuis 1976 : préfecture de la région Lorraine.
Histoire :
Préhistoire et Protohistoire :
En 1882, un « coup de poing » ou biface vieux de ans av. J.-C., a été découvert dans une sablière de Montigny-lès-MetzRené Bour, Histoire de Metz, Éd. Serpenoise, 1979, p. 17.. Les hommes vivant à cette période étaient des chasseurs-cueilleurs, vivant selon le mode de vie non sédentaire propre aux nomades et dont les déplacements étaient liés en partie à leur approvisionnement en nourriture.Les Hauts-de-Sainte-Croix ont livré quelques :wikt:tesson|tessons du IVe millénaire av. J.-C., mais loccupation attestée du site ne commence quau avec la présence de fonds de cabane et des emplacements de maisons de bois et de torchis ainsi qu'une nécropole à urnes cinérairesFrançois-Yves Le Moigne (dir.), Histoire de Metz, Privat, Toulouse, 1986, p. 12-13..
Les archéologues ont également exhumé un murus gallicus. Ce sont là les vestiges de Divodurum, oppidum des Médiomatriques, peuple gaulois dont le territoire s'étendait de l'Argonne au Rhin et que mentionnera Tacite au siècle suivant.
Époque gallo-romaine :
Premier siècle :
Au lendemain de la conquête romaine, Divodurum Mediomatricorum (Metz) est le chef-lieu de la cité des Médiomatriques, intégrée à la Gaule belgique dont la capitale est Durocortorum (Reims). Son territoire va à présent de lArgonne aux Vosges. Lespace au-delà des Vosges est occupé par les Triboques.Divodurum est mentionnée pour la première fois par TaciteTacite, Les Histoires, 1, 63. à la fin du à propos des troupes de Vitellius qui y massacrent personnes.
Les fouilles archéologiques des quarante dernières années ont révélé une agglomération de bâtiments en bois et torchis, établie selon le quadrillage propre aux villes romaines avec cardo (actuelle rue Serpenoise) et decumanus (actuelle Fournirue) ; la surface a quadruplé depuis la fin de lindépendance. Metz est devenu un important carrefour routier où convergent les voies venant de Lyon, Reims, Trèves, Mayence et Strasbourg.
Deuxième siècle :
À Metz comme dans lensemble de la Gaule, la civilisation gallo-romaine atteint alors un sommet. La population de Metz, alors estimée entre et habitants, habite désormais dans des constructions en pierre. De grands édifices voient le jour, qui utilisent la pierre de Jaumont et surtout la pierre de Norroy. Parmi les plus prestigieux, il y a l'amphithéâtre, construit certainement à la fin du , un des plus grands du monde romain qui disposait de places et l'aqueduc de Gorze à Metz traversant la Moselle. Par ailleurs une vaste nécropole s'étend au sud de la ville de part et d'autre de la voie vers Lyon.Bas-Empire :
À partir de 245, les périodes de paix sont entrecoupées d'épisodes violents et de destructions. Dans ce climat de moindre sécurité, la ville s'entoure maintenant d'une enceinte où sont réemployés des blocs d'architecture et des stèles. De la fin du ou du début du , date la construction de l'édifice de plan basilical connu sous le nom de basilique de Saint-Pierre-aux-Nonnains dont la fonction reste obscure. Certains y ont vu une basilique civile, d'autres la palestre d'un ensemble thermal voisin. En 297, la cité des Médiomatriques est intégrée dans la Belgique première et perd son territoire à l'Ouest avec l'émergence de la cité de Verdun. Par contre, Metz bénéficie de la proximité de Trèves promue au rang de capitale de l'Empire. L'axe de communication Rhin-Rhône permet une diffusion plus rapide que dans le reste de la Gaule des nouvelles idées religieuses. L'Église de Metz est l'une des plus anciennes avec celles de Reims et de Trèves. Le christianisme arrive à Metz à la fin du , vers 280, avec le premier évêque, ClémentPaul Diacre, Gesta Episcoporum Mettensium (Histoire des évêques de Metz).. Prudent, l'évêque s'installe dans les vestiges de l'amphithéâtre. Il établit un sanctuaire, l'église Saint-Pierre aux Arènes, dans la fosse du grand amphithéâtre désaffecté. Ses traces ont été retrouvée par les fouilles allemandes de 1902, lors de la construction de la gare.Il faudra attendre les édits de tolérance de 311 et 313 pour que le christianisme sorte de la clandestinité et de la confidentialité.
Au , le nom Divodurum Mediomatricorum n'est plus d'usage, les textes parlent alors de Mettis.
Cette période se termine par l'incendie et le pillage de la ville par les HunsGrégoire de Tours, Histoire des francs le 7 avril 451. Seul aurait été épargné l'oratoire Saint-Étienne situé à l'emplacement de l'actuelle cathédrale ou à proximité.
Moyen Âge :
Metz est la capitale du royaume d'Austrasie durant deux siècles de la période franque, de 511 à 751. À la mort de Clovis en 511, Thierry Ier reçoit la région nord-est appelée Austrasie. Il a primitivement établi sa capitale à Reims, mais très vite il choisit Metz en raison de sa situation centrale. Il construit un palais sur la colline Sainte-Croix qui se confond aujourd'hui avec les musées de la Cour d'Or.Au , l'évêque Chrodegang fonde l'abbaye de Gorze à vingt kilomètres au sud de Metz qui devient un important foyer du chant grégorien, alors connu sous le nom de chant messin l'on disait alors CANTILENA METENSISSite de la ville de Metz dédié au chant grégorien (ou chant messin). La dynastie des Carolingiens est originaire de la ville et divers membres de la famille de Charlemagne sont enterrés dans l'abbaye Saint-Arnould. Siège d'un évêché disposant du pouvoir temporel, Metz reste longtemps une ville libre du Saint-Empire romain germanique. Au , les édifices religieux se multiplient, de nombreuses nécropoles et lieux de cultes foisonnent à l'extérieur des remparts de Metz. L'Église prend une place importante au cur de la ville. La bourgeoisie se développe et fait de Metz au une république oligarchique dirigée par le collège des échevins.
Renaissance :
En 1552, le roi de France Henri II s'empara des trois villes épiscopales d'Empire Metz, Toul et Verdun après l'entrée en ville, alors ville libre du Saint-Empire romain germanique tout en promettant de conserver les droits et usages locaux. Charles Quint voulut reprendre ces villes lorraines passées sous l'autorité du roi de France. Il organisa le siège de Metz qui fut défendue victorieusement par le duc François de Guise alors gouverneur français de la ville. Le siège fut levé en janvier 1553Histoire de la Lorraine et des Lorrains, François Roth, Éditions Serpenoise, 2006. Ce n'est cependant qu'en 1648, lors des traités de Westphalie, que Metz devint juridiquement sous souveraineté française, capitale de la province des Trois-Évêchés. Nonobstant, depuis 1633, la ville était le siège d'un Parlement.Metz se transforme alors en ville de garnison, importante place forte du royaume de France, tout en continuant à se développer. Vauban dira de la ville « les autres places du Royaume couvraient une province mais que Metz couvrait lÉtat »Bernard Pujo - Vauban - p. 81
La proximité de la Suisse et du Saint-Empire romain germanique favorise l'adoption de la Réforme à Metz, qui devient un centre protestant important mais qui disparaît précocement suite à l'émigration messine à Berlin suite à la révocation de l'édit de Nantes.
Les Juifs ont été autorisés à s'installer à Metz en 1565 (mais une communauté est déjà attestée en ville du IX au XII siècle, avec notamment le talmudiste Rabbenou Guershom, pionnier du statut juif de la femme) et leur communauté a atteint 2400 personnes en 1842A la découverte de la communauté juive de Metz, Information juive, décembre 2008 et Metz et la Lorraine.
Sous Louis XIV, les huguenots messins fuient à Berlin :
L' émigration messine vers Berlin suite à la révocation de l'Édit de Nantes s'est traduite par un doublement de la population de Berlin, où les huguenots messins, obligés de fuir les persécutions de Louis XIV par milliers, installent des temples, des écoles et des manufactures permettant un développement de la tannerie et du textile.La colonie française joue un rôle central dans le développent des arts, des lettres et de la technique, dans ce qui devient la Prusse, une nouvelle force politique en Europe, à l'instar de ce qui s'est passé à la même époque à Londres, Genève et Dublin, qui ont connu une forte croissance démographique et économique dûe à l'arrivée de huguenots. C'est aussi à Berlin que des messins participent à l'histoire des indiennes de coton en Europe.
1861 : Exposition universelle de l'agriculture, de l'industrie, de l'horticulture et des beaux-arts.
La guerre franco-prussienne et la première annexion :
Metz est assiégée pendant la Guerre franco-allemande de 1870. Abandonnée par la majorité des députés français, y compris les députés lorrains de la Meurthe, qui ont voté à la quasi unanimité son annexion, la ville est rattachée au nouvel Empire allemand, ratifié par le traité de Francfort et devient chef-lieu du district de la Lorraine (Lothringen) dans le Reichsland dAlsace-Lorraine de 1871 à 1919.À l'annexion, et malgré le départ de ses élites et autres « optants » pour la France, la ville continue de s'agrandir et de se transformer, dominée par la personnalité de son évêque français, Monseigneur Paul Dupont des Loges, qui est élu député « protestataire » au Reichstag. Metz se transforme et son urbanisme devient une vitrine de l'empire wilhelminien. On voit apparaître de nombreux bâtiments de style néo-roman ou néo-gothique dont le portail de la cathédrale, le temple protestant et le palais du gouverneur. Comme toutes les cités du Reich, elle reçoit une tour Bismarck, colonne de pierre marquée de l'effigie du chancelier, qui domine la cité depuis le mont Saint-Quentin à Scy-Chazelles et est désormais noyée dans la végétation.
Devenue un point stratégique majeur de la défense du Reich allemand (carrefour routier et ferroviaire majeur), elle voit l'état-major allemand poursuivre les travaux de fortification entamés sous le Second Empire. Dès 1871, le gouvernement allemand avait profondément revu le système défensif de la ville, construisant notamment des forts de type « von Biehler » autour de lagglomération. En 1914, Metz est la plus grande forteresse du mondehttp://www.lela.lu/Infos+pratiques/Les+villes+se+pr%C3%A9sentent/Metz.html. Elle est cependant largement épargnée par les combats de la Première Guerre mondiale.
Le retour à la France et la Seconde Guerre mondiale :
Redevenue française en 1918, Metz conserve son rôle de garnison de première importance. Plus de 300 cafés font de la ville un « Petit Paris de lEst » . Par ailleurs, quoique francophone depuis toujours, la ville est devenue bilingue car plusieurs générations d'enfants ont été contraints non seulement d'apprendre, mais de parler (sous peine de sanctions) l'allemand à l'école. Dans les années 1980 encore, des « anciens » parlaient l'allemand entre eux et dans les cours d'école, les enfants jouant au loup ou à chat perché ne se disaient pas « pouce ! » mais « frei ! » sans comprendre un instant l'origine de ce terme.À nouveau occupée et annexée durant la Seconde Guerre mondiale, Metz devient le cur du Westmark, la « marche de l'Ouest », du Troisième Reich. Ses jeunes sont enrôlés de force dans la Wehrmacht comme les jeunes Alsaciens (ce sont les malgré-nous) et envoyés sur le Front de l'Est pour limiter les désertions.
Période contemporaine :
Metz est libérée en par la 95 division d'infanterie US. Les combats sont très durs et le siège des fortifications de la ville coûte très chers aux forces américaines. Chars et bombardiers se heurtent à une ceinture de béton, de fer et de feu qui protège les approches de la cité messine. Même le napalm (employé sur les forts d'Ars-sur-Moselle, à 7 kilomètres au sud de Metz) est inefficace. Il faut dire que les forts sont défendus notamment par 300 vétérans du Front de l'Est, en formation au sein de l'école de sous-officiers de la Wehrmacht de Metz. Dans certains cas, c'est la faim qui poussera ces soldats allemands à la reddition. Il faudra toute la fougue et le courage des jeunes G.I. pour finir par briser la résistance ennemie et traverser la Moselle dans des conditions extrêmes, en plein cur de l'hiver 1944. Un général allemand donne le surnom aux soldats américains The Iron Men of Metz (« Les hommes de fer de Metz ») pour avoir été la première armée à avoir réussi à capturer cette ville par la force alors que létat-major allemand songeait à en faire un « Stalingrad bis » afin de bloquer l'avancée de Patton. Si un tel plan avait réussi, l'offensive allemande des Ardennes eut été dramatique pour les Alliés.De nos jours, le rôle militaire de Metz a décru, et la ville a diversifié ses activités. Elle a ainsi pu poursuivre sa croissance malgré les difficultés économiques qui ont durement frappé la Lorraine (crise du charbon, de la sidérurgie, du textile).
Du 6 au 8 avril 1979 se déroula le congrès de Metz du Parti socialiste où s'affrontèrent François Mitterrand et Michel Rocard.
Le 18 octobre 1982 l'explosion d'un silo à la malterie dans le nord de la ville tua 12 personnes.
Désormais à 1 h 20 de Paris grâce au TGV, Metz développe son université qui compte aujourd'hui plus de étudiants. La cité n'est pas seulement la « ville la plus fleurie d'Europe », mais développe au (Technopôle de Metz) les technologiques de l'information et de la communication. Tournée vers l'Europe, la ville de Metz mène une politique de coopération active avec le Luxembourg et le Land de Sarre, eux aussi victimes au cours des siècles de l'antagonisme franco-allemand.
Politique et administration :
La commune est le chef-lieu de larrondissement de Metz-Campagne, formé de cantons environnants. Elle est le siège du conseil régional de Lorraine et est de ce fait capitale de région.Administration municipale :
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 2008 | à ce jour | Dominique Gros | PS | |
| 1971 | 2008 | Jean-Marie Rausch | UMP | ex-ministre, ex-sénateur de la Moselle, ex-président de la Communauté d'agglomération de Metz Métropole |
| 1947 | 1970 | Raymond Mondon | RI | ex-ministre, ex-député de la Moselle |
Lactuel maire, Dominique Gros, élu le 16 mars 2008, est le premier maire de Metz à gauche depuis l'institution du suffrage universel en 1848.
Jumelages :
Metz est jumelée avec de nombreuses villes :Identité visuelle :
Population et société :
Démographie :
La population de Metz a augmenté régulièrement depuis la Seconde Guerre mondiale. Cette croissance démographique n'a jamais été interrompue, même si elle a été très lente depuis les années 1970. Cela fait de Metz une exception parmi les grandes villes françaises qui ont presque toutes connu des périodes de recul démographique dans les années 1970 ou 1980.La croissance de la ville s'est accompagnée d'une extension progressive de son agglomération. L'agglomération de Metz s'est dotée d'une communauté d'agglomération (Communauté d'agglomération de Metz Métropole ou CA2M) qui en 2008 regroupe quelques habitantshttp://www.ca2m.com/site/institution_territoire01.php. L'aire urbaine incluant notamment celles d'Hagondange, Briey et Thionville dans un ensemble de plus de habitants (recensement Insée de 1999.)Les 25 premières aires urbaines de France, site de l'Insée est la première de Lorraine devant Nancy et la seizième de France. Les limites de l'agglomération messine approchent désormais l'agglomération de Thionville, dans le Sillon mosellan, le long de la Moselle et on distingue aujourd'hui une conurbation de habitants dans un périmètre englobant 242 communesVers une redéfinition de l'agglomération messine, thèse de Patricia Zander, docteur en géographie, publiée en 1994. Il existe une volonté politique de créer un ensemble urbain incluant le Sillon mosellan, appelé Sillon lorrain qui regroupe les agglomérations de Thionville, Metz, Nancy et Épinal, idée anticipée par les anciennes études prospectives de la Datar, soir une entité potentielle de plus d'un million d'habitants.
| 1 canton ( habitants) | 2 canton ( habitants) | 3 canton ( habitants) | 4 canton ( habitants) |
| Les Îles Devant-les-Ponts Patrotte Metz-Nord | Ancienne Ville Bellecroix Plantières Queuleu | Magny Metz-Centre Nouvelle Ville Le Sablon | Borny La Grange-aux-Bois Grigy Technopôle Vallières-Les Bordes |
Logement :
Conurbation :
L'aspect général est celui d'une agglomération étalée et en constante extensionhttp://www.ca2m.com/site/institution_intercomm01.php,de nouveaux quartiers devant prochainement être aménagés (extension du technopôle, côteaux de la Seille, nouveau quartier de l'Amphithéatre, site du futur Centre hospitalier régional de Mercy, réaménagement du mont Saint-Quentin). Le tissu urbain est aujourd'hui très dense dans les vallées, dans la partie ouest et nord de la ville et rejoint de mainière continue, le long d'un couloir situé autour la D 1 à l'est et la N 52 à l'ouest, dans la vallée de la Moselle (du sud au nord) ceux des communes de Woippy, Semécourt, Maizières-lès-Metz, Talange, Hagondange, Amnéville, Rombas, Clouange, Mondelange, Richemont, Uckange, Fameck, Florange, Bousse, Guénange, Terville, Thionville et Yutz, concentrant ainsi près de habitants dans une même aire urbaine de 242 communes, sur 20 km, communément appelée « région messine »Vers une redéfinition de l'agglomération messine, thèse de Patricia Zander, docteur en géographie, publiée en 1994.Projets daménagements :
- développement dun deuxième centre-ville avec le quartier de l'Amphithéatre et le Parc de la Seille ;
- construction du Centre Pompidou - Metz ;
- mise en chantier du nouveau centre hospitalier régional de Mercy ;
- aménagement et la requalification touristique du mont-Saint-Quentin ;
- métamorphose du parc des expositions de Metz ;
- réaménagement du carrefour déchanges de la place Mazelle.
- urbanisation des côteaux de la Seille ;
- mise en service de deux nouvelles lignes de Transports en Communs en Sites Propres (TCSP) ;
- réaménagement de lensemble « place de la République et Esplanade » ;
- requalification de toutes les rues et places du centre historique en espaces piétons ;
- requalification de lensemble militaire du boulevard de Trève ;
- transformation du complexe sportif Saint-Symphorien ;
- construction du boulevard inter-communal reliant au sud, le quartier de Grigy Technopôle à celui de lamphithéatre ;
- mise en chantier du « Technopole 2 » ;
- requalification de laéroport militaire BA128 au sud-ouest de la ville ;
- poursuite du grand projet de ville à Borny ;
- développement de lActipole Petite Voëvre et de la Sebastopole ;
- requalification et restructuration des voies routières de la ZAC dAugny ;
- mise à deux fois trois voies de lA31 entre la sortie sud de la ville et léchangeur de Fey.
Culture et patrimoine :
La ville de Metz a proposé à l'UNESCO au titre des sites considérés comme patrimoine mondial de lHumanité son quartier impérial datant de lépoque wilhelmienne.- Ville de la Grande Région, Metz a participé au programme de l'année européenne de Luxembourg et grande région capitale européenne de la culture 2007.
Cadre de vie et tourisme :
Metz a été l'une des premières villes française à mettre en place un périmètre piétonnier en centre-villehttp://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h2TOOdpg8py3JPzJtDvKnAiGe2SQ, développant le concept d'écologie urbaine. Le plateau piétonnier s'étend sur m²http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h2TOOdpg8py3JPzJtDvKnAiGe2SQ. La cité dévoile ainsi ses maisons médiévales, ses arcades de pierre, ses boutiques nombreuses et renomméesassociation metz la commercante, son plan d'eau, ses promenades fleuries, Saint-Pierre-aux-Nonnains (l'une des plus vieilles églises d'Europe), sa majestueuse cathédrale qui offre des vitraux du aux amateurs de culture ou de shopping.Au cur de la ville, la place Saint-Jacques située non loin de l'emplacement du forum gallo-romain et la vaste place de la République qui ouvre sa perspective sur le paysage du mont Saint-Quentin à travers le jardin régulier de l'Esplanade, constituent certainement deux des lieux les plus animés de part leurs deux fonctions, respectivements modale et d'animation (cafés, cinémas,..). Sous l'esplanade est aménagé un imposant parc de stationnement souterrain (2300 places) depuis les années 1960 et une galerie commerciale relie l'Arsenal aux Galeries Lafayette. Les travaux en cours vont permettre de réaliser un plateau multimodal et piétonnier avec de près de m² totalement repensés et le transfert des voies de transit en sous-sol.
Quelques centaines de mètres en contrebas de l'Esplanade, le port de plaisance est installé sur le quai des Régates du plan d'eau. Disposant d'une capacité de soixante places, il a reçu en 2008 le Pavillon Bleu d'Europe pour la variété des activités nautiques proposées, la qualité et le confort des installations mises à la disposition des plaisanciers (investissement à hauteur de 1,7 M par la Ville), ainsi que sa situation proche du centre-ville.
- La ville a été récompensée par la distinction Grand Prix et quatre fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleurisSource : Villes et villages fleuris.
Patrimoine :
Patrimoine civil :
- les thermes romains, datant de l'époque gallo-romaine ;
- lamphithéâtre, , détruit ;
- lhôtel Saint-Livier, ;
- lhôtel de la Bulette, ;
- lhôtel de Heu, ;
- lhôtel Gargan, ;
- lhôtel de Burtaigne, ;
- lhôtel de Gournay, ;
- la maison de Rabelais, , avec sa chapelle Saint-Genest ;
- la maison des Têtes, construite en 1529 ;
- la grange Chèvremont, ;
- la grange des Antonistes, ;
- lopéra-théâtre, (plus ancien théâtre de France encore en activité) ;
- le palais épiscopal inachevé transformé en marché couvert ;
- le monument aux morts de style Art déco de Metz, inauguré en 1935. Cette uvre monumentale de Paul Niclausse représente une mère assise, grave, les yeux fermés et portant sur ses genoux son fils nu : il s'agit là de l'interprétation laïque d'une pietà. Elle a été très remaniée au cours des guerres et annexions diverses.
Places :
- la place Saint-Louis, ; de forme triangulaire, avec ses maisons à arcades qui, adossées au rempart médiéval, ont conservé leur mur gouttereau typique de l'architecture messine, et parfois aussi leurs créneaux à la façon des palais lombards ;
- la place des Charrons, ;
- la place Mazelle, ;
- la place dArmes, la place Jean-Paul II (anc. place de la Cathédrale), la place Saint-Etienne et la place de Chambre forment une composition de places articulées autour de la cathédrale, due au projet de l'architecte Jacques-François Blondel en 1764Places et Monuments, Institut Français d'Architecture, pp. 124-126, coll. Mardaga, Liège, (1984) ;
- la place de la République, , 1802 ;
- la place Saint-Jacques, ;
- la place de la Comédie fut pavée en 1732 par la ville qui décida d'y construire le théâtre, dont les travaux durèrent de 1738 à 1752. C'était l'un des premiers théâtres construits en France et il reste le plus ancien encore en activité.
- la place de la Préfecture, .
- la place de Maudhuy, ;
- la place Raymond-Mondon, la place du Roi-George ,
- la place Jeanne d'Arc, ;
- la place Coislin, .
- la place du Général-de-Gaulle (anc. place de la Gare) .
Ponts :
La ville de Metz est traversée en son centre par les rivière de la Seille et de la Moselle. De nombreux ponts permettent par conséquent de les traverser. Le quartier des îles en particulier est muni d'une dizaine de vieux ponts, pleins de charme, permettant de relier les îles entre elles. Ils contribuent à la beauté de la vieille ville, en particulier le soir quand certains sont illuminés et se reflètent dans la Moselle.- le Grand Pont des Morts, , achevé en 1343. Il porte ce nom car l'hôpital Saint-Nicolas, chargé au XIIIe siècle de sa reconstruction en pierre et de son entretien, percevait en échange un impôt sur les vêtements de chaque mort de Metz.
- le Moyen Pont des Morts, , achevé en 1312.
- Le Pont de la préfecture.
- Le Pont des Grilles, dont on peut apercevoir sous les arches, l'emplacement des anciennes grilles, empêchant l'accès à la ville par la Moselle.
- Le Pont des Roches.
- Le Pont Saint-Marcel.
- Le Pont Moreau.
- Le Pont Saint-Georges.
Les autres ponts de la ville :
- le pont Jean-Monet ;
- le pont de Thionville ;
- le pont du Canal ;
- le pont Mixte ;
- le pont Saint-Symphorien.
Patrimoine religieux :
- la cathédrale Saint-Étienne, de style gothique. Avec plus de 6000 mètres carrés de vitraux réalisés par Hermann de Münster (1381), Théobald de Lixheim (1504), Valentin Bousch (1521-1539), Laurent-Charles Maréchal (1847), Jacques Villon, Roger Bissière ou Marc Chagall est la cathédrale qui possède la plus grande surface de baies elle est parfois surnommée « lanterne de Dieu » et sa voûte est l'une des plus hautes de France (MH) ;
- léglise abbatiale Saint-Pierre-aux-Nonnains, plus vieille église de France, datant du ;
- l'abbaye bénédictine Saint-Arnould, fondée au , aujourdhui Cercle des Officiers ;
- labbaye Saint-Vincent, construite de 1248 à 1376, ancienne abbatiale avec son cloître du ;
- léglise Saint-Eucaire, ;
- léglise Saint-Maximin, ;
- léglise Sainte-Ségolène, ;
- la chapelle des Templiers, , (MH) ordre du temple ;
- la chapelle Saint-Genest, ;
- la chapelle Saint-Jean-le-Petit, ;
- la chapelle de la Miséricorde, ;
- léglise Saint-Martin, XIII, ;
- léglise Saint-Étienne-le-Dépensier, ;
- léglise Saint-Livier, , ruine ;
- le cloître des Récollets, ;
- léglise des Grands-Carmes, , ruine ;
- léglise Saint-Clément, construite de 1635 à 1730, avec son cloître ;
- léglise Notre-Dame, construite de 1665 à 1741 ;
- léglise Saint-Simon-Saint-Jude, construite en 1737 par les chanoines réguliers de Saint-Pierremont qui s'établirent à Metz et construisirent leur église au milieu des bâtiments militaires de la place de France, cur du nouveau quartier du Fort Moselle. Elle devint l'église paroissiale du quartier.
- léglise des Petits-Carmes, ; occupé par les musées de Metz ;
- léglise des Trinitaires, ;
- labbatiale Sainte-Glossinde, , palais épiscopal ;
- la chapelle des Jésuites, milieu néogothique ;
- la synagogue consistoriale inaugurée le 30 août 1850 ;
- le temple de Garnison, construit de 1875 à 1881, dont ne subsiste plus que la tour du clocher, haute de 91 mètres ;
- le temple luthérien, édifié en 1893 ;
- le temple neuf, construit en calcaire gris, de style néo-roman rhénan et inspiré par la cathédrale de Spire, a été construit à l'époque de l'annexion allemande, de 1901 à 1904, par l'architecte Wahn, dans la partie sud de l'île du Petit Saulcy, à l'emplacement du jardin d'Amour. À l'image de la Gare centrale, il est caractéristique de la politique de germanisation entreprise par l'empereur Guillaume II.
- léglise Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus (MH), construite de 1937 à 1954, selon le projet de Roger-Henri Expert, portiques en béton armé décoffré et vitraux-claustras inclinés de Nicolas Untersteller. L'église, vouée à la démolition par les autorités allemandes, est restée inachevée pendant plusieurs années à cause de la Seconde Guerre mondiale.
- léglise de la Sainte-Famille, .
- la ville compte également douze lieux de culte musulman, mosquées et salles de prièreSite web www.annuaire-musulman.com.
Cimetières :
- le cimetière de l'Est, nécropole ouverte en 1834, fort prisé pour les tournages de films ;
- le cimetière militaire de Chambière, .
Patrimoine administratif :
- palais de justice (ancien palais du Gouverneur), la préfecture (ancien hôtel de l'intendant du roi), l'hôtel de ville, ;
- ancienne gare, construite en 1878 ;
- palais du Gouverneur, construit de 1902 à 1905 en style néo-renaissance flamande par les Allemands.
- gare, d'inspiration néo-romane-rhénane, est l'uvre de Jürgen Kröger, 1905 à 1908, point de confluence en limite du quartier impérial de la Nouvelle Ville ;
- hôtel des postes, construit sous l'Empire allemand en 1911 ;
- centre de secours, caserne des sapeurs-pompiers de Metz (1953-1960) construite par l'architecte Georges-Henri PingussonGeorges-Henri Pingusson, architecte. L'uvre lorraine, Itinéraire du patrimoine, éditions Serpenoise, 1997, 18 p.
Patrimoine militaire :
- la porte des Allemands, ;
- la porte en Chandellerue, ;
- la porte Serpenoise, ;
- les remparts médiévaux conservés par l'ingénieur militaire Cormontaigne, dont fait partie la Tour des Esprits ;
- le magasin aux vivres, , à l'origine partie intégrante de la citadelle militaire, a traversé cinq siècles d'existence. Construit en 1559, il témoigne de lorganisation de lintendance des garnisons militaires de lAncien régime. Classé MH depuis 1969, il a été réhabilité en hôtel de luxe ;
- trophées de la caserne Ney (MH) ;
- le fort de Queuleu, ;
- le fort de Bellecroix, .
Patrimoine naturel et paysager :
Ville eau, Metz est traversée par la Seille et la Moselle. « Ville-jardin », la nature y est présente jusqu'au cur de la cité : avec plus de 470 hectares d'espaces verts, environ 37 m² de verdure par habitant, Metz se place parmi les premières villes vertes de France. Des actions d'aménagement menées par la municipalité depuis trente ans ont permis de préserver, de compléter et d'embellir ces espaces qui rivalisent aujourd'hui de beauté. En remportant en 1994, le Grand prix européen du fleurissement, Metz se positionne résolument comme une ville où il fait bon vivre et se promener. On peut citer notamment :- lEsplanade, 1816 ;
- le jardin Boufflers ;
- le square Giraud ;
- le square Gallieni ;
- le jardin botanique, 1866 ;
- le plan deau Saint-Symphorien, 1974 ;
- le canal de la Moselle ;
- le jardin des Tanneurs, 1979 ; il a remplacé une grande partie du quartier de Tanneurs, au maisons étroites et hautes à pan de bois, qui surplombaient un bras de la Seille au , aujourd'hui comblé ;
- le jardin des cinq sens du Grand Séminaire ;
- le square du Luxembourg proche du temple de Garnison;
- lîle du Saulcy est un ancien terrain militaire, aménagé sous Napoléon III, dans les années 1850. On y découvre des vestiges de fossés et après le pont, sur la gauche, les bâtiments d'une ancienne poudrière.
- le parc de la Seille, 31 mai 2002, aménagé par les paysagistes Jacques Coulon et Laure Planchais ;
- le parc du Pas-du-Loup ;
- le lac Ariane et le lac Symphonie au Technopôle ;
- le parc de la rue du Coupillon ;
- le parcours de santé du Fort de Queuleu ;
- les promenades et parcours sportifs du Mont Saint-Quentin.
Vie culturelle :
Bibliothèques :
Avant la Révolution, une bibliothèque publique mise à disposition des messins par des religieux (bibliothèque de l'abbaye de Saint-Arnould) existait déjà à Metz. La confiscation des bibliothèques des maisons religieuses, lors de la Révolution, permit la création d'une bibliothèque municipale qui s'installa, en 1811, dans l'église et le monastère des Petits Carmes, rue du Haut-Poirier. En 1839, un musée fut installé à côté de la bibliothèque puis en 1977, la bibliothèque fut transférée dans des locaux modernes au Pontiffroy et devint une médiathèque.Les Bibliothèques et Médiathèques de Metz (BBM) sont organisées en réseau et réparties sur sept sites : trois médiathèques au Pontiffroy, à Borny et au Sablon ainsi que quatre bibliothèques de quartier : Patrotte, Magny, Seille, BellecroixSite web www.mairie-metz.fr/metz2/sortir/mediatheque/.
Les collections (imprimés, musique, cinéma) sont consultables 24 heures sur 24 sur internetSite internet des Bibliothèques et Médiathèques de Metz et les abonnés peuvent réserver en ligne les documents, les emprunter et les rendre dans tous les points du réseau. Des espaces Wi-Fi et des accès internet sont disponibles dans les trois médiathèques.
Les BMM proposent également tout au long de lannée des expositions et des animations à destination de tous les publics. La médiathèque du Pontiffroy, est le point central du réseau et a un rôle de conservation et de mise en valeur des collections.
La future Bibliothèque des services numériques (BSN), en construction en face du site Pontiffroy, ouvrira ses portes à la fin de 2008. Elle proposera les services de vidéothèque et un concept de supports imprimés et numériques en relation avec les nouvelles technologies de linformation et de la communication. De nombreux postes informatiques seront également mis à la disposition du public.
Théâtres et salles de spectacle :
- L'opéra-théâtre, édifié sur une des îles, logé dans une composition symétrique créant une place face au bras de la Moselle du , est le plus ancien théâtre de France encore en activité. Ce théâtre à l'italienne est également l'un des derniers à posséder ses propres ateliers où se créent costumes et décors. Le charme de cet édifice, classé MH concourt au bien-être des spectateurs et des visiteurs. Sa capacité actuelle est de 750 places.
- L'ArsenalSite web municipal www.mairie-metz.fr dédie ses m aux arts, en particulier la musique et la danse, mais il accueille également des expositions dans une vaste galerie située à l'étage, en surplomb de l'esplanade. Cet équipement est une reconversion en profondeur de l'ancien arsenal néo-classique du quartier de la citadelle par l'architecte Ricardo Bofill, qu'il a ainsi « recréé » entre 1986 et 1989, en ouvrant l'édifice sur un jardin et en le développant par le bas.
- Les Trinitaires, ce haut-lieu du jazz, du rock, de la chanson, des musiques traditionnelles et classiques, et du théâtre et café-théâtre, imprègne la vie culturelle et nocturne messine. Situé sur les hauteurs de la colline Sainte-Croix, il emprunte son nom au couvent fondé par des Trinitaires qu'il a investi depuis plus de trente ans. Une partie du site, attenante aux musées, est attribuée à la fastueuse Cour d'Or des rois d'Austrasie. Le caveau, le petit théâtre, les bars, les salles dexpositions, le cloître aux arcs brisés, la chapelle (anc. salle Robert Ochs) et le club, ont entièrement été rénovés et équipés en matériels son et lumière par la Ville de Metz en 2005, lors de sa réouverture. La programmation est variée : concerts nombreux, scènes ouvertes en direction des associations, soirées à thèmes, conférences, stages, et expositions.
- Le palais omnisports conçu par Paul Chemetov & Borja Huidobro est intégré à la ville. Baptisé les Arènes, ce complexe polyvalent dispose de placeshttp://www.mairie-metz.fr/metz2/sortir/arenes/index.php en gradins et plus encore, avec la fosse ouverte en version concert, qui se prête idéalement au spectacle comme au sports.
- La salle Braun, est une salle à balcon en demi-cercle particulièrement destinée aux créations pour les tout-petits, tel l'univers de la marionnette. Le théâtre d'humour ou café-théâtre lui permet d'élargir son public.
- L'orchestre national de Lorraine contribue à diffuser le répertoire classique et de création en région et au-delà. Il s'associe régulièrement aux productions de l'opéra de Metz.
- Le Conservatoire à rayonnement régional « Gabriel Pierné » organise tout au long de l'année de nombreuses animations sur entrée libre : concerts à lArsenal, spectacles à lopéra-théâtre de Metz, auditions, récitals, conférences et masterclasses à lauditorium du conservatoire.
- Le Cotton Club MetzSite web du Cotton Club décline un concept original de salle de spectacle modulable ouverte en 2004, proposant suivant les jours des concerts, la discothèque, etc. Elle est située sur la commune de Saint-Julien-les-Metz, et dispose d'une capacité de 600 places assises entre la fosse et les gradins, dans sa configuration originale du dîner-spectacle. Sa programmation est éclectique, en dehors des privatisation du lieu : café-théâtre, magiciens, comédies musicales, revues, concerts, soirées à thème, et aussi guinguette le dimanche après-midi.
Musées :
- Les musées de la Cour d'OrSite web des Musées de la Cour d'Or. existent depuis 1839. Après les périodes d'annexions, le musée régional est devenu un musée unique dont le rayonnement est national et même européen grâce à la richesse du fonds acquis au cours du et depuis 160 ans. Sont visibles : une section d'archéologie et d'art gallo-romains, une section architecture, une section beaux-arts et une section d'histoire militaire. La visite se consacre particulièrement à l'histoire de Metz et du pays messin de l'Antiquité gallo-romaine au dans un édifice composite regroupant l'ancienne abbaye des Petits-Carmes, le grenier de Chèvremont. Une partie du musée est élevée sur les vestiges de thermes antiques de la ville intégrées à la visite.
Lieux d'expositions :
- L'école supérieure dart de Metz (Ésamm). Créé en 1951, cet établissement propose toute l'année un programme d'expositions, d'événements et une politique éditoriale. L'Ésamm s'inscrit dans le paysage des Ecoles Européennes d'Art. Elle bénéficie d'une convention Erasmus avec de multiples Ecoles Européennes d'Art qui permet une riche mobilité étudiante. Le territoire de la Grande Région (Lorraine, Sarre, Rhénanie-Palatinat, Wallonie et Luxembourg) lui offre un terrain d'ouverture vers l'internationnal.
- Le Fonds régional d'art contemporain de Lorraine (Frac de Lorraine « 49 Nord - 6 Est »Site du Frac Lorraine. ). Localisé en latitude et longitude dans le plus ancien édifice civil de la ville, au cur d'un quartier voué à l'art et à la culture, créé en 1983, il a investi l'hôtel Saint-Livier, précédemment occupé par le conservatoire de musique. Le Frac accueille tout au long de l'année des expositions temporaires d'uvres de la collection, proposant des visites guidées, des rencontres avec des artistes, des critiques d'art. Des manifestations pluridisciplinaires, tournées vers les différentes formes d'expression artistiques (vidéo, performance, cinéma, musique, danse, littérature) sont également proposées, ainsi que des ateliers et conférences.
- La maison de la culture Saint-Marcel. Située dans le quartier des Îles de Metz, cette institution propose des expositions à la galerie Raymond Banas et des spectacles de type café-théâtre, concerts, ou stages d'initiations dans la salle « Le Relais ».
- Faux Mouvement. Centre d'art contemporain qui privilégie les collaborations internationales depuis plus de vingt ans. La vitrine du de la galerie permet aux artistes d'investir l'extérieur, et permet aux jeunes artistes de faire l'expérience du « dehors ».
- Les archives municipales ont récemment été transférées sur le site de l'ancien couvent des Récollets, dont une partie est classée (MH), sur la Colline Sainte-Croix, au cur de lantique cité celtique, romaine et médiévale dominant le quartier Outre-Seille et le jardin des Tanneurs. Elles occupent les deux anciens réservoirs qui permettent le stockage massif et en toute sécurité des documents tandis que le public est accueilli dans le cadre prestigieux des Récollets.
- L'Orangerie et les galeries d'expositions de L'Arsenal. La salle du Gouverneur d'une surface de 400 m2, une galerie d'exposition de 500 m2, l'édifice de Saint-Pierre-aux-Nonnains , La Chapelle des Templiers , la muséo-boutique au cur-même de l'Arsenal.
- Le Parc des expositions de Metz (rénové depuis 2008)Site web du Parc des expositions de Metz Métropole. Une surface totale d'exposition m2, m2 de surfaces couvertes, 15 salles de 10 à 600 places, restauration, bar, banque, places de parking gratuites, au cur d'un réseau d'autoroutes, à 15 km à peine de l'aéroport, entouré d'un golf 18 trous et d'un plan d'eau.
- Le Centre Pompidou - Metz conçu par Shigeru Ban et Jean de Gastines en cours de construction (2008), et dont l'achèvement est prévu pour 2009 ou 2010, est situé à l'arrière de la gare centrale et sera la porte d'entrée vers un deuxième centre-ville actuellement en construction. Le vaste espace piétonnier reliant la gare à l'annexe du célèbre musée parisien, enjambera l'avenue de l'amphithéatre et contituera également un espace d'exposition à ciel ouvert.
Cinéma :
Les cinémas « Palace » et « Caméo Ariel » classé Art et essai par l'AFCAE sont dans le centre piétonnier. Un multiplexe Kinepolis est situé plus à proximité de la ville dans la commune de Saint-Julien-lès-Metz au milieu d'une zone de loisir, comprenant un bowling, une discothèque, « laser game », concept de jeux pour enfants, plusieurs restaurants ainsi qu'une salle de spectacle « Le Cotton Club ».Structures culturelles :
- L'harmonie municipalePage culture et sport du web municipal.. Née en 1790, cette formation qui fut Musique des citoyens de la Garde nationale, Musique de la Garde nationale, puis Musique des sapeurs-pompiers, devint harmonie municipale en 1932. Successivement dirigée par des musiciens confirmés, pour la plupart issus du conservatoire de Paris ou du conservatoire de Metz, lharmonie municipale a peu à peu orienté son répertoire vers des musiques moins traditionnelles, ponctuant ainsi son registre classique de styles allant du jazz au folklore étranger, en passant par les musiques de films. Aux traditionnels concerts de Noël et de printemps donnés à lArsenal, sajoutent ceux du 21 juin au Jardin botanique à loccasion de la fête de la musique et du 14 juillet à lEsplanade. Sans oublier dautres manifestations ponctuelles et bien sûr les concerts en plein air dans les quartiers messins dès la fin de mai.
- Le Cercle lyrique de Metz propose à chaque saison des opérettes et opéras des répertoires baroques Français et internationnaux à grand spectacles, diverses créations de récitals et ballets, des conférences correspondant au programme lyrique de lOpéra-Théâtre et de certains concerts de l'Orchestre national de Lorraine.
- L'Orchestre de chambre. Fondé au printemps de lannée 2000 cet ensemble invite chaque année un jeune soliste de la région ou trés proche et propose des programmes sur différents répertoires comme la mandoline, glassharmonica, clarinette, bandonéon et haute-contre. Certains concerts sont égalements rejoués en décentralisation dans différentes villes de la région.
- Musique d'orgue. Lorgue Renaissance de la cathédrale, ainsi que lensemble dorgues Cavaillé-Coll (église Notre-Dame, chapelle Sainte-Chrétienne et chapelle Sainte-Glossinde) sont mis en valeur à chaque saison par les récitals dorgue comme les concerts traditionnels de lAvent et des animations entre juin et septembre. Lassociation Plein Jeu dirigée par lorganiste messin Philippe Delacour propose une série de concerts-projets à léglise Notre-Dame. Des journées consacrées à lorgue, en collaboration avec la Route des orgues de moselle sont régulièrement organisées.
- Scola Mettensis
- Actions Culturelles de l'université. Luniversité Paul-Verlaine dispose dun service d'action culturelle et dun lieu de création artistique locale et régionale et de diffusion de spectacles, le Théâtre du Saulcy, situé au cur du campus. Elle entretient des partenariats avec les structures voisines, les collectivités territoriales, lécole des Beaux-Arts, Supélec, le Centre national de la cinématographie, le cinéma Caméo-Ariel, lArsenal, la galerie dart Faux Mouvement, lIUFM, et quelques établissements scolaires et propose une saison théâtrale annuelle.
- "Frag/ments". Institution créée en 2001, qui s'est donnée pour mission de promouvoir les musiques dites nouvelles, peu médiatisées mais inventives. Musiques électroniques, acoustiques, électroacoustiques, amplifiées, improvisées, sortant des sentiers battus. Cette association estudiantine organise concerts, rencontres dartistes, expositions et enregistrements. Elle développe également des partenariats avec les structures artistiques de la ville et de la Région.
- La Fondation Jeunes Talents. Elle organise un festival annuel servant de tremplin aux jeunes talents. Des concerts de musique hauts de gamme en récitals classiques, en passant par les tremplins jeunes espoirs, ce festival permet à de jeunes diplômés des classes supérieures du conservatoire de Metz de se produire en public, dans une salle dédiée à toutes les musiques.
- Cinémetz est un collectif de soutien à la vie cinématographique messine, composé de plusieurs associations en partenariat avec les cinémas du centre ville, Caméo-Ariel et Palace.
- Dazibao est un programme culturel pour les jeunes publics.
Sports :
Équipements sportifs :
Le sport à Metz est principalement dominé par deux disciplines : le football (FC Metz) et le handball féminin (Metz Handball). Il existe néanmoins des clubs d'autres disciplines évoluant au niveau national. La ville dispose d'équipements sportifs nombreux et de qualité.- Le palais des sports Saint-Symphorien, était avec le stade tout proche, il y à 15 ans à peine, l'unique complexe dédié aux rencontres sportives. Après un incendie dévastateur en 1999, il a été entièrement rénové. Agrandi, la grande salle est aujourd'hui adjointe de multiples autres espaces dédiés à des sports en particulier comme le ping-pong et le patinage. Aux abords du bâtiment s'est progressivement établi un skate-parc. Les pistes cyclables le relie à la ville et au plan d'eau.
- Le stade de football Saint-Symphorien peut accueillir près de spectateurs assis dans sa configuration normale. Mais également des concerts demandant de grandes capacités d'accueil. Un projet d'agrandisement est actuellement à l'étude pour le couvrir totalement et l'insérer dans un complexe commercial et hôtelierprojet-grenad-2010.
- Le palais omnisports Les Arènes inauguré en 2002 est un complexe polyvalent muni d'une grande salle d'une capacité de places assises en gradins, plus la fossehttp://www.mairie-metz.fr/metz2/sortir/arenes/index.php, permettant d'accueillir des évènements sportifs et artistiques (chanteurs, musique, patinage, festival) nationaux et internationaux. Outre des locaux technique, d'accueil et administration de m², le bâtiment dispose d'une grande salle de m², Une salle déchauffement de m², une salle de gymnastique artistique de m², une salle de gymnastique rythmique, une salle de danse et de kendo, une salle darts martiaux, une salle de baby-gym, une salle de musculation et un centre médico-sportif. Ce palais omnisport à accueilli des manifestations sportives comme la coupe Davis, les championnats de France de gymnastique, l'Open de Moselle et de nombreux concerts.
- Pour les sports de glisse, le street park, situé près du parc de la Seille et inauguré dimanche 15 juin 2008. Il est construit autour du bowl qui existe depuis 2006. Il consiste en une surface totalement lisse et unie, conçue en relief sous le niveau du sol, pourvue de crevasses, virages serrés et rampes adaptés à la pratique du be-cross et du skate-board essentiellenment. Ce parc est bordé d'une tribune d'une centaine de places et comporte 9 modules et le bowl sur 1200 m²Vivre à Metz, nº335, juin 2008, p. 8. Ouverture dun street park..
- Pour les sports nautiques, un torrent artificiel (bassin de la Pucelle) est ennoyé deux fois par semaine suite à l'ouverture de vannes d'oû se déverse l'eau du plan d'eau (débit de classe 2 en général) et sert de parcours de canoë, de kayak, et tous les autres sports d'eau vive. Il est muni pour le public, de larges berges, de promontoirs et de quais tout au long de sa course et à l'avantage d'être situé à proximité de l'hyper-centre le long de campus universitaire de l'île du Saulcy et permet donc d'animer régulièrement le quartier. Le deuxième championnat du monde universitaire de canoë-kayak en eau vive s'y est déroulé en 1998 puis, plus récemment le championnat de Lorraine 2008 et tous les ans le « Rodéo Metz Challenge ».
- Sur le plan d'eau Saint-Symphorien on pratique l'aviron, le canoë-kayak, le ski nautique, la plongée, le pédalo. Les Régates messines, club de la championne du monde Christine Gossé, médaille de bronze aux jeux olympiques d'Atlanta, s'y adonnent à leurs prouesses. C'est le 24 club sur les 326 clubs français affiliés à la FFSA, (13 pour les féminines).
- l'Anneau, outre plusieurs stades extérieurs présents sur l'agglomération, cette nouvelle salle de 7000 m², de couleur orange est inaugurée le 28 novembre 2008. Située à l'est de la ville à une extrémité du quartier de Borny, elle est un lieu unique dans le Grand Esthttp://blog.lasemaine.fr/net/lasemaine.fr/nsf/bg.nsf/w2/03122008023207PTI3TM.htm#dxcontinue car entièrement dédié à lathlétisme et couvert. Une piste de 200 mètres sur 6 couloirs, une piste de 60 mètres, un sautoir à la perche, l'un pour la longueur, l'autre pour le triple saut et une aire pour le lancer de poids, des gradins capables daccueillir 1000 personnes dont 491 assises. L'inertie de ce nouvel équipement est tel que la ville organisera désormais un marathon annuel à partir de 2010.
- Cinq parcours de golf sont situés dans un rayon de 25 kilomètres du centre-ville, dont le golf de Metz-Technopôle situé entre le parc des expositions et la faculté du technopôle.
Piscines :
- La piscine olympique Lothaire, en face des Arènes, de l'autre coté du parc de la Seille dont la vue donne sur les plantations de vignes, de houblon, et autres plantes aromatiques à l'ouest de la Seille découverte et sur les hauteurs de Queuleu à l'est, cet équipement est entouré à l'extérieur d'une plage, d'un terrain sous-baissé dédié aux jeux de balle, de deux city-stades, tables de ping-pong et pistes cyclables reliant le centre et les autres quartiers.
- La piscine de Belletanche est situé entre la cité scolaire Robert-Schumann (qui dispose de son propre bassin) et la Chambre de métiers et de l'artisanat de la Moselle. Coiffée d'un dôme, cette piscine possède un bassin de 25 mètres et un grand bassin pour enfants, particulièrement agréable pour les nourrissons, des tuyaux, des fontaines. Ses parois s'ouvrent par beau temps sur une plage extérieure.
- La piscine du Square-du-Luxembourg se trouve quant à elle à proximité du campus du Saulcy, au bord de la Moselle. Un bassin unique à descente progressive permet tout de même aux enfants d'évoluer dans un espace séparé.
Gastronomie :
- Boulet de Metz
- La Mirabelle le fruit et l'eau de vie
- Cochon de lait de Metz
- Potée lorraine
- Quiche lorraine
- Tarte aux mirabelles
- Tarte de Metz ou Tarte au fromage est une pâtisserie réalisée avec avec du fromage blanc
- Le macaron est un petit gâteau, spécialité de Lorraine. On retrouve une variété très célèbre dans le monde du macaron : Macarons de Boulay - Boulay-Moselle proche de Metz
- Le Paris-Metz est un gâteau commercialisé depuis juin 2008 et créé lors dun concours organisé par la Chambre de Métiers et de lArtisanat de la Moselle en décembre 2007. Il apparaît 1 an après l'ouverture de la LGV Est européenne et s'inspire du Paris-brest. Cette nouvelle spécialité messine est composée dun macaron trois couleurs (jaune or, jaune citron et framboise), dune mousseline au bonbon arlequin et de six framboises.
- Le Boulet d'Outre-Seille est une boule de meringue enrobée de chocolat au lait et d'amandes hachées grillées, et fourrée au praliné.
- La bière Amos du nom de l'ancienne brasserie messine.
Vie militaire :
Metz fut longtemps connue pour être une ville de garnison, non loin de la frontière avec l'Allemagne. Dans le cadre de la réforme de la carte militaire de 2008, le départ d'environ 5 000 hommes stationnés à Metz et son agglomération est prévu à partir de 2010.Unités tenant ou ayant tenu garnison à Metz :
- état-major de la 6 région militaire, août 1939 jusqu'à sa dissolution dans les années 1990
- état-major de la région Terre Nord-Est depuis la fin des années 1990
- état-major de la 42 division dinfanterie, août 1939
- état-major de la 2 division dinfanterie nord-africaine, août 1939
- état-major de la 7 division de cavalerie,
- état-major de la 1 division de cavalerie, août 1939
- état-major du 1 groupement de cavalerie, août 1939, composé des:
- *3 régiment de hussards
- *9 régiment de dragons
- *11 régiment de chasseurs
- état-major de la 3 Brigade de chars de combat, août 1939, composée des:
- *507 régiments de chars de combat
- *509 régiments de chars de combat
- 80 régiment dinfanterie alpine, août 1939
- 146 régiment dinfanterie de forteresse, août 1939
- 162 régiment dinfanterie de forteresse, août 1939
- 13 régiment de tirailleurs algériens, août 1939
- 8 régiment dartillerie, 1835-1840
- 39 régiment dartillerie de région fortifiée, août 1939
- 61 régiment dartillerie divisionnaire, août 1939
- 163 régiment dartillerie à pied, 10 avril 1923-16 mars 1936
- 163 régiment dartillerie de position, 16 mars 1936-avril 1940
- 402 régiment dartillerie anti-aérienne, août 1939
- 2 régiment de sapeurs-mineurs, août 1939
- 507 régiment de chars de combat, août 1939-début 1940
- *19 bataillon de chars de combat, août 1939-début 1940
- *20 bataillon de chars de combat, août 1939-début 1940
- *21 bataillon de chars de combat, août 1939-début 1940
- *34 bataillon de chars de combat, août 1939-début 1940
- Centre mobilisateur 507, août 1939-début 1940 (transféré à Vannes)
- 43 régiment de transmissions
- 2 régiment du génie, fermeture prévue en 2010
- Base aérienne 128 Metz-Frescaty, fermeture prévue après 2011
Bibliographie :
- Dom Jean François et Dom Nicolas Tabouillot, Histoire de Metz, Éd. du Palais royal, 1974, (7 vol.), reprod. de l'éd. de 1769.
- Bernard Vigneron, Divodurum mediomatricorum : Metz antique, Maisonneuve, Sainte-Ruffine, 1986.
- Collectif dirigé par Sylvie Hamel et Jacques Walter, Metz, Série « France » n°5, Éditions autrement, octobre 1991, 187 p. ISBN 9782862603438.
- Jeanne Vincler, Les Huguenots de Metz Tome 1 en leurs seigneuries, Éditions de Mazirot, novembre 2007. ISBN 2915701067.
Notes et références :
Articles connexes :
- Communes de la Moselle
- Liste des évêques de Metz
- La langue lorraine
- Liste des rois d'Austrasie